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| Les objections du côté médical, que nous voulons analyser maintenant, ont pour base les préoccupations au point de vue du danger que court la mère. On peut, par exemple, poser la question suivante : € N'y a-til pas lieu de craindre que la mère-nourrice, travaillant à l'usine. pe devienne une candidate à la tuberculose ? » : ù
M. Felhoen fournit une réponse à cette question en affirmant que la crainte exprimée n’est nullement justifiée. Une enquête minutieuse lui prou va l’inexactitude de la présomption. Il cite, comme instructif et intéressant, le cas d’une femme qui a nourri, à l'usine, trois enfants, sans éprouver le moindre trouble de sa santé. D’ ailleurs, comme le fait remarquer M. Felhoen, il y a un excellent moyen d'éviter, pour
la : Jeune ouvrière-nourrice, la terrible éventualité de
devenir tubereuleuse : c'est la pesée mensuelle. S'il P y a amaigrissement , si quelques symptômes d’une
infection tuberculeuse se font valoir, l’ouvrière doit
renoncer à nourrir son enfant au sein, ou bien, elle devra cesser son travail.
La menace d’une infection tuberculeuse étant, en général, écartée, on peut, à la rigueur, redouter un état de fatigue excessive, un affaiblissement pathologique.Indiquons de suite que, la plupart du temps, les choses ne se passent point ainsi. Pour ne citertout
d'abord qu'un exemple particulièrement frappant, nous mentionnerons celui d'une des plus anciennes
G. Ichok 2