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vant son nom sur le livre d'entrée, doit noter la dernière selle de son bébé; avant son départ, le soir,
elle consulte le livre pour les selles du ; jour que la berceuse y a notées. Les bébés sont changés toutes les fois que c’est nécessaire et au moins cinq fois au cours de la journée. Le linge sale n’est pas lavé dans l'établissement, mais enlevé tous les jours par
un blanchisseur. - Le trousseau attribué à chaque: enfant contient tous les objets utiles. Fan
Les enfants de moins d’un an sont pesés trois fois
par mois, à date fixe, le 10, le 20 et le 30; au-dessus d’un an, on les pèse le trente de chaque
mois. La courbe du poids de l'enfant est relevée sur
la feuille individuelle placée dans un étui attaché à chaque lit. Cette feuille contient, en outre, tous les
rensei:nements relatifs à l'enfant, son état civil, sa
date d'entrée à la pouponnière, son poids à l'entrée, son genre d'allaitement, l’état de sa dentition, ses jours d’absence, etc... Ces renseignements sont reproduits avec d’autres, relatifs à la date de la vaccination, à celle de la première, de la deuxième, de
la troisième pesées et aux observations du médecin
sur. l’encartage qui contient le dossier de l’enfant
conservé au cabinet médical.
Des mesures particulières ont été prévues pour assurer, en cas d'incendie, le sauvetage des enfants. Les sapeurs pompiers des magasins seraient aidées de sauveteurs volontaires désignés d'avance et dont le poste de travail se trouve à proximité de la pou-
G. Ichok j 4
PA ee | ponnière ; ces sauveteurs, dont le nombre est supé=
rieur à celui des enfants, signent une feuille de
présence. La consigne d'incendie indique très mi-
nutieusement les dispositions à observer pour Péva-
cuation des enfants. En cas d'alerte, le person-
nel de la pouponnière doit s’efforcer de conserver
# son sang-froid, envelopper, les enfants et les re-
mettre aux sauveteurs. Ceux-ci, à p appel, se rendent
avec: diligence à la pouponnière, prennent l'enfant
pe Aie et se dirigent vers une: salle déterminée en utilisant le passage souterrain. Ils doivent.
conserver l'enfant jusqu'à l'arrivée de la directrice,
qui le remettra à la maman. Les mères ‘doivent SEA
rendre à la même salle pour recevoir leur enfant : dans l'intérêt général, il leur est reco th mandé de re pas chercher à pénétrer dans la pouponnière,
Tout parait être prévu dans cette chambre d’ al-
laitement en même temps vraie pouponnière, qui
: À } 2 $ ; se distingue avantägeusement des autres chambres en occupant une des premières places. Il est heureux de constater que, sans attendre une loi coer-
citive, de par leur bonne volonté, les proprié-
taires aient voulu procéder à une installation si.
RER moderre. L'exemple n’en est malheureusement pas Le
suivi souvént, et ce serait commettre une erreur que
de vouloir trop exiger. N'oublions pas les paroles
de Potelet qui à écrit ceci : « L’obstacle à létablis=
sement des crèches d'usine et des chambres d’allaitement est ici un peu particulier, car c'est tout simplement le médecin hygiéniste… Hélas ! il est
Sa M
vrai de dire que les Hi iénistes ont souvent le tort de voir trop grand. Il leur arrive d'oublier qu’en * demandant tout, on n obtient rien... On a présenté comme un minimum d'avoir deux pièces exposées au midi, et éclairées par de larges baies, l’une servant de salle pour les bébés, l’autre réservée à à l’al.
laitement : on a réclamé des murs passés au ripolin,
. un parquet dallé, des corbeilles en osier pour les
enfants, un chauffe-bain, des baïgnoires, des’'chaises
{ ; . , . - 4 en métal, une armoire à linge, le chauffage à la va-
*:pebr, l'éclairage électrique. On a prétendu que le fonctionnement de l’œuvre réclamait une infirmière
comme directrice : ; que les enfants devaient être dé:
- shabillés tous lis matins, baignés ét emmaillotés
avec du linge propre fourni par lusine; que les
‘bébés. devaient être présentés à un médecin attaché
à établissement et pesés tous les huit jours; qu'il
fallait établir leur courbe et noter tous les incidents
de la semaine.sur an registre spécial visé par le mé-
decin... Mais en faut- il donc autant pour atteindre le but cherché qui est que l’ouvrière puisse allaiter son enfant pendant sa journée dé travail? Est-ce qué la salle d'usine de sera pas toujours aussi COnfortable que le taudis où végètent les pauvres petits actuellement abandonnés à la « gardeuse », et où ils” ne seront ni baignés, ni changés, ni allaités ? »
Les arguments de M. Potelet incitent à de pro-
fondes réflexions. Mème en s'appuyant sur une loi
‘coercitive, on agira avec un esprit de modération ct
beaucoup de tact afin de ne point compromettre
l'idée Comme le reconnaît très justement et avec.
involontairement sans doute, les auxiliaires des Hg
Eu Fr Pia Fi
raison M. Potelet, en demandant trop, on se fait,
die pagateurs de théories néo- -malthusiennes. La jeune femme mariée se verra refuser P accès | de r usine et l’ouvrière sera souvent congédiée pour un motif plus ou moins plausible dès que les Us de gros-
« j'a i 7 sesse deviendront évidents. RS LES CDR RS rar Î ? ce Fe - { \ & £ : Fes ( | à fe | viY ; 4 M of ! Fe } cha Ve [l ARE AS A \ L CU a PE À EN [ Hi Lu AR 1 (4 RME SR RE \ x \ 4 x LUE Fr ) 1 FF RU ES RENE en ASURES » t Ÿ \ { PAS sl, f 4 ‘ Fe: i \ f 7 * d à A L , + h fe PARA } ; ï à > } 2 ph \ Y x \£ ) { J\ ( kr é FR Ù : RAS | " À \ > Ma:
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