‹ Sur la route, chansons et monologuesChapitre 37 sur 40 · KIF-KIF · texte numérisé non relu

KIF-KIF

Comment I vous, l'oncle vénéré,

Vous, l'homme aux docies causeries,

Vous écrivez des cochonn'ries!

Eh bien !... c'est du propre!... Eh bien ! vrai.

A vous, mon oncle, à vous la pose...

Car vous pouviez rester commij

En écrivant pour « même chose » :

Kif-kif.

igo Sur la Route

Or, en ajoutant bourrico.

Vous allongiez la périphrase,

Vous évoquiez l'Arbi, le Nase,

La grande tenu' du Turco.

Aujourd'hui, vous voulez prétendre

Qu'une personne commifaut

Peut lire cela sans comprendre.

Eh bien, mon vieux, qu'est-c' qu'i' vous faut?

Quand on emploi' le mot brutal

Voilà souvent ce que l'on risque,

Car, enfin, vous, Mossieu Francisque,

Vous ne pouviez penser à mal.

Et pourtant, vous avez beau dire,

Bourrico... c'était excessif.

Il fallait simplement écrire :

Kif-kil.

Oui, vous avez beau finasser, Ergoter sur votre épigraphe, Vous êtes Sarcey pornographe...

Et vous pourrez conférencer.

Protester, crier au scandale, C'est votre qualificatif...

Ce que vous pourrez dire et dalle...

Kif-kif.

Novembre, 1896.

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