SIR LA siîniiii
en versant le sang de l'oppresseur étranger, qu'un peuple recouvre, une nationalité qu'on lui avait ravie, qu'on avait avilie.
Après avoir défini les éléments des diverses puissances de l'Europe et apprécié le degré de leur force relative, il semble facile de poser les jalons de leur politique naturelle. On peut môme dire d'avance qu'une déviation de cette ligne de conduite , étant une erreur, elle ne peut durer, et que le retour à la politique naturelle est pronn^t et indispensable.