CHAPITRE III
CONSÉQUENCES PHYSIQUES
La condition de compatibilité étant supposée remplie, les équations homogènes fournissent, pour L, M, N, un système de valeurs propor-
tionnelles, que nous allons interpréter physiquement. PE siné cost A ceteffet, écrivons-les, en remplaçant / = —; n — —— et groupant G)
les termes,
I ! sin RES) em VNTS L » =? = e a) Mr “A RER = My Li (11) El AY, ter #1 ve e ee EX
(: R )N + PE (Lsiné + N cost) = 0.
1° Multiplions-les par sin #, o, cost, et ajoutons. Il vient
Lsi . N À LEE Noé LL — LIN cos6 — Mein 75 ds.
Ce résultat montre que Lsins + N cosz est de l’ordre de petitesse du
1 v'Æ2 £ moins petit des deux v et v', à cause de = A = 7 Ouqu l'y a
quasi-transversalité des vibrations, comme dans le cas de la
page 478 (IL) que nous généralisons ici.
2° Multiplions-les ensuite par L, M, N et ajoutons. Il vient
I AO += sint+Ncosi}— o.
{ (ae =)a+ M?+ N°
Ce résultat montre que ( Le \
) (L?+ M?+ N°) est de l’ordre
de v’ et de v?, et non plus précisément de v?, comme dans le cas de la
ad G)?
ë F , . I I page 479. Or, d’après la seconde de nos équations, (= — à) M est L” GO” L? + M? +- N? y!
de l’ordre de y, Donc est de l’ordre de c’est-à-dire
VL?+ M°+ N° peut être fini si v’est du même ordre que y, ce que l'expérience décidera.
Tirons alors des équations linéaires rendues compatibles des valeurs
proporuonnelles à L, M, N. Les deux dernières donneront L M N
RSR VAE = ; :
a? 1e ce . GG? — a?
où (4 — a) kvo V 6 — €? SIN COS —
D C2sin2r
On aura donc, en prenant les parties réelles de ces solutions, les composantes du déplacement proportionnelles à
» " lee e :
GE TSINT + 5 COST
£ — à: (i— -) cos (A — RE),
1 On
: æSini + 3 COSÉ (12) n—=wikvsin| £t—Kk ” G)} / Are Rire .… &i— & Ê —— c° Sins cost ————— cos(At...),
wi — c?sin?i
pour la trajectoire correspondant à la première racine w, de l’équation aux vitesses de propagation;
Ge æ sin + 3 COSÉ E=o(1— À) cos(ke k — h D?
QE
: æ Siné + s Cost RE OT UN RE 2 6)
9 2 D US o (rom C = — C? sint cost" cos(#/#" 7; 2 — c? sin?
pour les trajectoires correspondant à la seconde racine w,. Ces trajectoires sont donc des ellipses, intersections des cylindres
(dépendant de # par l'intermédiaire de w =, pour l’une et & = w,
12 L. ROCITE.
pour l’autre) par deux plans différant en réalité pour & = &, etw = &», mais confondus, à notre approximation, avec le plan
Esinc + Écosi—0
de l'onde, puisque nous avons vérifié que Lsini + N cost était de l'ordre de v et de v. Seulement, le fait essentiel, au point de vue physique, consiste en ce que, les deux racines w,,, donnant des signes
. [42 L4 contraires au facteur 1 — =;; comme on l’a vu en ordonnant l’équa-
tion en w par rapport à 1 — —; ces ellipses sont parcourues dans des 6)”
sens différents.
Éléments de chacune de ces ellipses. — Elle est située dans le P plan le c? sin cost are D ET RE Z— ne Ë G?— c?sin?£ ER &
où nous savons que q est voisin de £.
Les longueurs des carrés des demi-axes sont donc (à un facteur
constant près) (w? 4 GE
D ONE NE cos?d
Leur rapport est donc