‹ Sur l’autoxydation de complexes organo-métalliquesChapitre 29 sur 54 · RAIN · texte numérisé non relu

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d'oxygène est moins simple que celui du fer ; on peut y distinguer 2 phases : une première, linéaire, de vitesse v, à peu près égale à celle du fer, suivie assez brusquement d'une 2° phase de vitesse v, très faible et lentement décroissante.

Quand l’alcali est en excès, v, diminue lorsque l’alcalinité augmente, comme pour le fer, mais la durée de la phase rapide augmente et les diagrammes se coupent.

Quand l’alcali est en défaut, les graphiques conservent la même allure, mais la première phase est beaucoup plus courte et les diagrammes ne se coupent plus.

Hydroxyde eobalteux :

Les produits de la réaction entre le sulfate cobalteux et la potasse présentent une oxydabilité très variable avec l'alca-

linité du milieu ; la marche de l'oxydation est assez compli-

quée.

Voici d’abord les résultats d’une série de mesures :

(1) (2) (3) (4) (5) SO4Co introduit (millimol.) 5 5 5 5 KOH introduite ( id. ) 8 10 12 20 55, 4 Co précipité (milliat.) + 5 5 5 O absorbé (milligrammes) pour 1 milliatome Co ppté :

A PTÉRTIMODESECIR EE Et 0.66 | 0.88 0.75 | 0.42 LIN ER Re DS 0.88 | 1.08 0.93 | 0.49 2 108129 1205810707 3 1.22 |-1.42 1.15 |.0:64 4 1.28 | 1.49 1.191072 5 1,384 1:04 0.78 10 LES AIS JRO24IRISS 15 1.76 1278010109 20 178 DAS 2.06 | 2.66 30 1:88%172.0 2.60 | 4,46 50 2.50 ss 1017166 60 0.6 2.74 4.34 | 8.1 80 3.34 5.48 155 8.0 O nécessaire pour Co203 : . . .| 8 ‘8 8 ) 8

— Po +

P. (5) an Ê - £ 8] M»0° Le] = el .& E LA K Sp ë Cf PR n CE 4 Le») À !, E [) PE qe 1] ! AL 1[17 de l EN S ; ; / !

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Temps en minntes

OXYDATION DE L'HYDROXYDE MANGANEUX

: excès de sel manganeux ;

protasse.

La température dans tous ces essais était uniformément de 10°, Les diagrammes correspondants (fig. 5) où les points expérimentaux sont plus nombreux, précisent la marche de la réaction.

Il résulte de là que le système : SO Co + KOH présente :

a) une limite de réaction très différente selon le milieu :

avec un excès d’alcali, on atteint le stade cobaltique

(4, 5); avec un excès de sel cobalteux, l’oxydation est insignifiante (I).

B) une vitesse d'oxydation étroitement dépendante de l’alcalinité du milieu et variable au cours de la réaction : avec 55,4 millimol. KOH (KOH /Co — 11), on atteint Co?0# en 60 minutes ; avec 20 millimol. KOH (KOH /Co = 4), on y arrive en 155 minutes seulement.

, De plus l’oxydation a lieu en 2 phases, bien distinctes sur le graphique n° 3 (20 KOH) : assez rapide pendant les 3 premières minutes, la réaction prend ensuite une marche régulère nettement plus lente. La comparaison des diagrammes de la fig 5 — les valeurs numériques correspondantes ne figurent pas toutes au tableau précédent — montre que la 1re phase est d'autant plus courte et moins importante que le milieu est plus alcalin ; au contraire, l’alcalinité favorise la réaction en 2€ phase.

Influence de la température :

Il est probable que la température influe sur la vitesse d'oxydation des hydroxydes ferreux et manganeux, mais les réactions sont trop rapides dès la température de 10° pour qu'il soit facile de le vérifier. Pour le cobalt, au contraire, l'effet est facile à mettre en évidence : Le système :

5 SO4Co + 20 KOH, qui, à 10°, s’oxyde en Co? O® en 155 minutes, n’exige plus que 70 minutes à 160 7, Son diagramme se confond presque alors (n° 6) avec celui du système :

5 SO Co + 55,4 KOH, (n° 5) relevé à rot.

Influence de l’anion :

Nous avons reproduit les essais précédents en remplaçant les sulfates par les chlorures:si les valeurs numériques varient

Cs° (8

Ô absorbé (milligrammes)

Temps en minutes F1G. 5.

OKYDATION DE L'HYDROXYDE COBALTEUX

r : excès de sel cobalteux ;

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