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grammes qui va en augmentant du fer au cobalt traduit une complication progressive de la réaction. L’hydroxyde de fer s'oxyde certainement d’une façon plus simple que les deux autres.
3° Pour l’hydroxyde manganeux, les limites d’oxydation atteintes :
3/4 O pour I Mn avec excès de potasse, 1/2 O pour I Mn avec excès de sel,
correspondent aux formules : 3 MnO?. MnO et MnO?. MnO ou Mn?0ÿ.
Il n’est cependant pas probable qu’il s'agisse de composés définis, car les valeurs limites varient légèrement d’un essai à l’autre et sont un peu plus fortes quand on part du chlorure manganeux. Nous préférerions admettre la formation de composés d’adsorption de MnO? et MnO : la 1re phase de la réaction représenterait ainsi l'oxydation de Mn(OH}? libre, la seconde, l’oxydation lente du composé formé. Un excès d’alcali prolonge la 1'€ phase en s’opposant à la combinaison de MnO? et MnO. Il est également peu probable que le produit obtenu avec un excès de sel manganeux soit un dérivé du manganèse trivalent, bien qu’il réponde à la formule Mn?O* : on ne s’expliquerait pas bien dans ce cas la réaction en 2 phases ; le fer, qui passe incontestablement à la trivalence, donne un diagramme d’allure plus uniforme.
4° Pour le cobalt, on a vu que l'étude de la précipitation des sels cobalteux et de l'oxydation des produits obtenus conduit à distinguer trois sortes de composés. Les résultats s'interprètent bien en admettant que le produit primaire de la précipitation : corps bleuintense, est une forme très oxydable de l’'hydroxyde, capable de se transformer, en milieu alcalin, en hydroxyde rose, un peu moins oxydable, et, en présence d’un excès de cobalt, en sel basique ou composé d’adsorption vert inaltérable à l'air.