HISTORIQUE
Nos premières connaissances sur les combustions lentes sont aussi anciennes que la découverte même de l’oxygène.
Dès 1795, BERTHOLLET ! reconnut que la luminescence du ER phosphore blanc était liée à son oxydation. Il faut cependant La arriver aux travaux de SCHONBEIN ? pour que l'expérience DS
fasse soupçonner la complexité des actions de l’oxygène libre. | Cet auteur observa en effet vers 1850, que l’essence de térébenthine, agitée à l’air, s’oxyde lentement en se résinifiant,
mais en même temps devient capable d’oxyder des produits
tels que la teinture bleue d’indigo ou la résine de gaïac, insen-
sibles à l'oxygène atmosphérique. Le pouvoir oxydant de la térébenthine aérée, qui disparaît quand on abandonne le
produit à l’abri de l'air, reparaît après une nouvelle aération.
L’essence d'amandes amères (benzaldéhyde) jouit de la même
propriété. Schônbein, qui précédemment avait, le premier, { étudié l’ozone ?, admit que ces composés ozonisent l'air, dis-