‹ Sur l’autoxydation de complexes organo-métalliquesChapitre 7 sur 54 · É NE · texte numérisé non relu

É NE

Sence d’eau, provoquerait d’abord une dissociation de la

molécule d’eau :

Pr OO Fi + — H0?+ Zn (OH} ÉOL TO ,

puis le métal en excès réduit le peroxyde d'hydrogène ES

Zn + H°0? — Zn (OH}

Hoppe-Seyler pourra objecter 11 à cette explication que l’eau oxygénée n’est pas capable de produire tous les effets oxydants qu'on peut observer avec le palladium hydrogéné, mais À. BACH X développera une explication nouvelle : l’autoxydation des corps facilement oxydables, en présence ou non d’accepteurs donne lieu d’abord à la formation d’un peroxyde par rupture de la liaison double de O? : le sodium par exemple donnera d’abord le b'oxyde Na — O — O — Na, et ces peroxydes auxquels l’auteur attribue la mème structure qu'à l’eau oxygénée, soit une chaîne peroxydique —O—0O—, fourniront soit l’oxyde stable par action d’une nouvelle portion d’autoxydateur, soit l'oxydation induite.

Ce schéma est certainement mieux en accord avec les résultats connus car un peroxyde même instable peut vivre plus longtemps que O naissant et on s’explique ainsi que Ja

- térébenthine aérée, par exemple, conserve son pouvoir oxy-

dant pendant un temps notable en l’absence d'air.

Signalons en passant que la théorie de Bach conduit à imaginer des chaînes oxygénées plus longues que Of, soit : —O...... O —; son auteur a en effet signalé après Berthelot, divers peroxydes d'hydrogène plus oxygénés que H20?, comparables aux polyoxydes alcalins, mais leur existence paraît toujours douteuse.

A la même époque, tandis que A. Bach développe l’application de sa théorie aux oxydations diastasiques en biologie T#. C. ENGLER Set ses collaborateurs formulaient la même théorie dans les mêmes termes, en l’appuyant sur des mesures d’absorption d'oxygène par divers aldéhydes qui semblaient donner d’abord des peroxydes. Ils la développaient ensuite dans l'étude de l’autoxydation des sels de cérium 15, du thiophénol #, du térébenthène 18 : ils formulent ainsi le schéma classique du transport d'oxygène « pseudocatalytique ?? » :

À + O! = À:| MP OR \0 et le peroxyde agit sur l’accepteur selon :

A | +B— AO +BO \o qui peut être suivi de :

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