‹ Sur l’autoxydation de complexes organo-métalliquesChapitre 8 sur 54 · ADOBE OR · texte numérisé non relu

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conduisant ainsi à une régénération totale ou partielle de l’autoxydateur. Dans l’autoxydation des couples : térébenthine-indigo, sels céreux-anhydride arsénieux, Engler observe une consommation totale d'oxygène double? dela dose fixéesur l’autoxydateur. Ce résultat, qui s’interprète tout naturellement selon le schéma précédent, sera repris et généralisé par À. JoB *! : «un autoxydateur rend actif autant d'oxygène qu'il en peut fixer lui-même définitivement ». Toutefois, cette règle si simple du «double oxygène » est loin d’être infaillible ; nous la mentionnons surtout ici parce qu’elle a pu à l’époque, appuyer la conception de la peroxydation transitoire. Un autre appui vient à cette dernière de la découverte par Engler d’un peroxyde, le premier, semble-t-il, qu’on ait puisoler : le diperoxyde du diméthylfulvène, corps instable ? explosif, issu de l’oxydation à l’air de ce carbure. On signalera par la suite un certain nombre de ces peroxydes : BAEYER et WILLIGER # prépareront l'acide perbenzoïque, CSH5 — COSH, capable d’oxyder la benzaldéhyde ou l’indigo et qu'ils considéreront comme le peroxyde transitoire admis par la théorie :

CSH5 — CHO +O? =: C6HS -— CO'H CSH5 — COSH + CSH5 — CHO = 2C6H5 — COH

STAUDINGER 24, ERDMANN % discuteront la structure de ce

peroxyde, et, dans une étude récente très soignée, RAYMOND 6.

montrera que l'acide perbenzoïque, qui se forme effective-

MS Me ben 5 ment dans l’autoxydation de la benzaldéhyde, y fonctionne Cu en fait comme un catalyseur négatif.

a re Aussi bien, comme le fera remarquer MOUREU ??, il y a peu de chances d’obtenir libres les véritables peroxydes transi- toires qui doivent être essentiellement instables.

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