Si O est un point fixe et que OM dépende d'une
variable réelle t au moyen de l’équipollence OM — (y) (£),
tous les points M formeront une ligne.
L’équipollence comprend les divers systèmes de coor-
données. Ainsi, si
OM — zx + yi,
et que x et y soient des fonctions de t, ou bien qu'elles soient liées entre elles par une équation, on aura Île système des coordonnées orthogonales. Si
OM — ri",
r et u seront les coordonnées polaires. Du reste, OM pourra être représentée de toute autre manière; ainsi,
par exemple, la relation OM = at + bit
exprime évidemment la génération d’une cyeloïde ; OM — ait + bi?!
celle d’une épicycloïde.
Soit M’ un point de la courbe infiniment voisin de M, et correspondant à la valeur 4 + dt de la variable indépendante. La droite