I. — Les ravageurs de forêts
Les déboisements furieux opérés par les Juifs furent incontestablement la cause principale de l'inondation.
Les Juifs de sinistres, ainsi que les a fort justement appelés Léon Daudet, avaient préparé l'inondation. Les Juifs de grandes Ecoles et les Juifs de grandes Administrations avaient indiqué à la dévastatrice un lit pour s'y précipiter. Ce lit, c'était le mien, c'était le vôtre, c'était la maison des artistes et la maison des plus pauvres et des plus humbles.
Les Juifs ne sont guère troublés par ces rumeurs; ils vous répondraient volontiers :
« Qu'est-ce que vous avez à crier ? Je vous ai envoyé comme fléau ce que j'avais de mieux, et vous n'êtes pas contents ? Voulez-vous que je vous envoie les sept Plaies d'Egypte ? »
Ces révélations, ces projections de clarté subite sur leurs actes, ne gênent pas beaucoup les Juifs. Ils sont en ce moment dans la phase ascensionnelle en attendant la catastrophe prochaine qui les engloutira dans les abînies, comme cela s'est toujours vu dans le passé.
Dans le cynisme de nos Maîtres, il y a vraiment une certaine audace intellectuelle, un courage cérébral qui touche presque à la grandeur. Pour crâner comme cela, il faut avoir un crâne et quelque chose dedans.
Peut-être est-ce le parti-pris de ne pas reconnaître cette évidence, de ne pas avouer que si les Juifs ont été les plus forts, c'est parce que nous avons été d'une invraiseinblal)le faiblesse qui diminue un peu l'œuvre de Daudet.
Il faut avoir un certain aplomb, qui n'est pas d'un cers'eau vulgaire, pour oser ce qu'a fait Reinach.
Etre de Hambourg, c'est-à-dire Allemand authentique, être le neveu et le gendre du plus célèbre escroc des temps modernes, le neveu et le gendre du von Reinach du Panama, et s'attaquer à l'armée française, à ces généraux, à ces chefs militaires glorifiés, magnifiés par nous avec notre manie habituelle de tout apothéoser, de tout grandir démesurément, connaissez-vous gageure plus insensée dans son impudence?
Oser cela et le réussir, faire passer tous ces braves officiers par un cerceau" de -papier, les réduire au rôle qu'ils ont aujourd'hui ! Il faut quand même du tempérament pour ne pas reculer devant l'énormité d'une telle entreprise.
Les Juifs Rernheim, Nathan et Aaron, en ravageant nos forêts, ont causé une effroj'able inondation à laquelle le Juif Rechmann, en perforant le sous-sol de Paris pour le Nord-Sud, a ouvert des voies si rapides que Paris a failli en être détruit.
Dans un cas semblable, de nouveaux venus ordinaires, des envahisseurs d'une autre race que la race juive, étant parvenus à s'installer chez nous et à réaliser de monstrueuses fortunes à nos dépens, diraient: « C'est embêtant pour nous ! » Ils plaideraient les circonstances atténuantes, ils se feraient tout petits pour laisser passer la tempête.
Les Juifs ne se bilent pas pour si peu; ils vous disent : « C'est votre faute, pourquoi avezvous des arbres ? »
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C'est le même raisonnement que pour l'affaire Dreyfus.
« Si vos officiers n'avaient pas gêné Dreyfus, s'ils n'avaient pas prétendu mettre le service des informations à l'abri des regards indiscrets, il n'y aurait pas eu d'affaire Dreyfus. Ces officiers ont été traînés dans la boue, casseroles, désignés à une surveillance de tous les instants, ils n'ont eu que ce qu'ils méritaient. »
C'est un peu vrai dans un sens. S'ils avaient eu réellement une âme militaire, ces officiers auraient enflammé leurs soldats par quelques paroles viriles, et ils auraient marché sur les banques juives au moment où tout Paris criait: « Vive l'Armée 1 A bas Dreyfus I »
C'est nous qui gênons dans notre pays. Telle est la conclusion qui se dégage peu à peu de tous les spectacles auxquels nous assistons.
Nos officiers, patriciens ou plébéiens, fils de vieilles familles françaises, gênaient Dreyfus. Les arbres, nés dans les forêts séculaires de la vieille France, gênaient les Bernheim et les Aaron.
Les « coupes à blanc étoc » des forêts de France que l'on a signalées de toutes parts, ne furent pas autre chose qu'un nouveau « signe de la fin » ajouté à tous les autres symptômes de décomposition que nous avons eu l'occasion d'observer depuis vingt ou trente ans. Nous retrouvons ici, d'ailleurs, l'éternel microibe que nous avons invariablement découvert chaque fois que nous avons analysé et étudié une de nos maladies nationales. Ce sont des Juifs, et, qui plus est, des Juifs allemands la plupart du temps, qui ont formé ces sociétés financières dont le but fut de raser impitoyablement, par milliers d'hectares, nos plus belles futaies.
Là encore, remarquez-le bien, le Juif est dans son rôle constitutionnel et atavique. Privé de sa patrie et dépossédé de tout territoire national, le Juif est, par essence, un voyageur et un
lt\ SUR LE CHEMIN DE LA VIE
nomade. Il ne séjourne pas, il ne fait que passer; il n'habite pas, il campe. Il n'a donc aucune raison sérieuse de ménager sa maison, puisque sa maison n'est qu'une tente qu'il peut planter ici ou là, au gré de sa fantaisie ou de son intérêt.
Lorsque le Juif aura vendu tous les arbres séculaires de France jusqu'au dernier, comme il a brocanté les secrets de la Guerre et de la Marine française, si la France est devenue une terre inhabitable, brûlée par le soleil torride ou dévastée par les torrents déchaînés, selon les saisons, l'éternel errant n'en éprouvera pas autrement d'inquiétudes ni de chagrin. Il disparaîtra un beau matin, non plus avec les modestes cinq sous d'Ahasvérus, mais avec des caisses bondées de nos dépouilles opimes — pour aller à la découverte d'autres pays fertiles et riches, susceiptibles d'être à leur tour rançonnés, pillés et ravagés.
Le Juif, encore une fois, en agissant de la sorte, reste dans son type et dans sa fonction; il ne serait pas le Juif s'il n'était pas ainsi; lui reprocher d'être Juif et de ronger les peuples, serait aussi inconsidéré et irrationnel que de reprocher au mancenillier d'empoisonner le voyageur qui se couche et s'endort imprudemment sous son ombrage...
Ceux auxquels, en revanche, nous avons le droit d'en vouloir, ce sont les dirigeants, les hommes qui ont reçu du peuple mandat de veiller aux intérêts de ce pays, à sa sécurité, à son intégrité, et qui laissent le Juif opérer contre nos forêts comme ils l'ont laissé opérer contre notre industrie, contre notre commerce, contre notre armée, contre notre marine, contre notre foi traditionnelle!
Comme je le disais tout à l'heure, la plupart des sociétés financières constituées en vue de l'exploitation sans merci des forêts françaises sont fondées ou dirigées par des Juifs ou des Allemands.
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En Allemagne, les opérations de ces nouvelles bandes noires seraient sévèrement interdites.
Or, c'est en Allemagne, que, presque toujours, les bois de nos forêts détruites sont expédiés. Pourtant, l'Allemagne possède encore 24 0/0 de son territoire boisé, alors que la France n'en a plus que 16 0/0, Les bons Germains, toujours pratiques, font couper nos forêts par les Juifs, et ils les débitent ensuite chez eux pour les besoins de leur industrie et de leur commerce !
Est-il encore temps d'intervenir pour empêcher que la France soit rasée d'un bout à l'autre du territoire ? Existe-t-il un moyen quelconque d'arrêter ou de suspendre la dévastation des bandes noires judéo-allemandes?
J'entends qu'on invoque les lois et que l'on réclame même une législation forestière mieux armée contre les ravageurs. Mais nous savons tous qu'en France nos innombrables lois sont faites uniquement ipour être votées et qu'on ne les applique jamais quand elles sont utiles et justes.
M. Pierre Baudin, qui mène une campagne intéressante et bien documentée contre le déboisement, préconise l'acquisition des forêts par l'Etat.
On objectera, tout d'abord, que l'Etat, qui n'a pas d'argent pour donner une retraite aux ouvriers, qui n'en a même pas assez pour assister les vieillards, ne doit pas en avoir davantage pour acheter les forêts. En outre, il y a bien à craindre que le remède proposé ne soit encore pire que le mal. L'Etat, propriétaire de forêts, les administrera — que dis-je ? il les administre déjà! — comme il administre les tabacs et les allumettes.
Il est de notoriété publique que la gestion des forêts domaniales n'est pas meilleure, tant s'en faut, que celle des forêts particulières. L'Etat est le premier à transformer ses fonction-
naires, les conservateurs des forêts, en autant d'agents destructeurs.
Ces pauvres conservateurs, qui sont, d'ailleurs, des 'hommes très distingués, ne demanderaient qu'à conserver, puisqu'ils sont créés pour cela; mais ils ne peuvent pas. Ils sont bien obligés d'obéir à la consigne d'en haut, qui peut se résumer ainsi: — « Agissez comme bon vous semblera; taillez, rognez, coupez; mais avant tout, faites-nous de l'argent, car il nous en faut, d'où qu'il sorte! »
Le consel'^'ateur qui resterait dans son rôle, c'est-à-dire qui conserverait, qui songerait au lendemain, qui ménagerait l'avenir de nos bois, serait extrêmement mal noté, puisqu'il dépenserait, plutôt que de gagner; il devrait renoncer à tout esipoir d'avancement...
La folie du déboisement n'est pas une folie spéciale à la France; elle sévit également en Amérique. Les vastes forêts du Nouveau- Monde, où les Fenimore Cooper et les Mayne- Reid faisaient errer leurs Peaux-Rouges et leurs trappeurs, sont à la veille d'être épuisées; elles ne pourront bientôt plus subvenir aux débauches de papier de la « Presse jaune », qui n'est autre que la Presse juive.
Avant un siècle, peut-être, l'arbre deviendra une rareté, une chose merveilleuse et phénoménale, un objet d'exposition, comme ces arbres nains du Japon, dont certains snobs font collection et qu'ils payent des (prix fous.
Il y a, d'ailleurs, un demi-siècle et même davantage qu'Alfred de Musset prévoyait et annonçait l'époque où
... le globe rasé, sans barbe ni cheveux. Comme un gros potiron roulera dans les deux.
Dans cette question, comme dans beaucoup d'autres, la vision des poètes et des écrivains a devancé les conclusions des savants.
En novembre 1908, deux députés ont eu le
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courage de porter cette question à la tribune et de désigner les coupalbles par leurs noms.
Par une amusante coïncidence, l'un des députés qui démasquent ainsi les Juifs forestiers est mon homonyme, à une lettre près: c'est M. Charles Dumont, député du Jura.
L'autre était M. Allard.
Quatre grands destructeurs, disait M. Dumont, doivent être d'abord nommés. Ce sont MM. Bernheim et fils, de Paris; Nathan frères et Cie, de Nancy; Aaron et Cie, de Nancy; Ader frères, de Bayonne...
Tout le monde sait, d'ailleurs, que M. Charles Dumont est un républicain radical, anticlérical militant et probablement Franc-Maçon. Il est difficile évidemment de l'accuser d'être un agent des Jésuites. Je lui conseille, toutefois, de se tenir désormais sur ses gardes: on n'osera peutêtre ipas affirmer nettement qu'il a été soudoyé par les cléricaux, mais on ne tardera pas à insinuer qu'il doit avoir de fâcheuses compromissions avec la « calotte ».
M. Dumont apprendra ainsi à ses dépens que s'attaquer aux Juifs, c'est commettre un crime de lèse-majesté!
Il en sera de même en ce qui concerne M. Maurice Allard qui représente au Palais- Bourbon l'arrondissement de Draguignan.
M. Allard est socialiste révolutionnaire, anticlérical militant, comme M. Dumont. Il collabore à la Lanterne, à l'Humanité et au Socialiste. Le député du Var a pensé que, dans ces conditions, il pouvait peut-être sans s'exposer au soupçon de cléricalisme, parler des Juifs et signaler le danger de leurs entreprises d'accaparement de nos forêts nationales. Il a ooussé l'audace jusqu'à citer le nom d'un M. Hirsch, acquéreur de compte à demi avec Bernheim, de la forêt d'Amboise... Ah! si vous aviez vu la belle indignation de Ruau...
M. Hirsch, s'est écrié le ministre de l'agriculture est « un jeune forestier des plus distingués...
M. Hirsch, comme tout Français, a le droit — et Je m'étonne de voir contester ce droit à une catégorie de personnes, sous prétexte qu'elles appartiennent à telle ou telle religion...
Si M. Maurice Allard n'avait interrompu le ministre en protestant de la pureté de ses intentions, Ruau allait faire défiler tout le chapitre: les « Ténèbres du Moyen-Age », les « Horreurs de l'Inquisition », la « Saint-Barthélémy », les « Dragonnades », etc., etc.
En dépit de toutes les flagorneries de Ruau, il n'en reste pas moins certain que les accapareurs et les destructeurs de forêts sont des Juifs. Il n'en est pas moins exact que ces Juifs, en ravageant ainsi nos bois dans un but de lucre et de sipéculation, font une œuvre mauvaise, abominable et même; à certains égards, criminelle.
Ils ne se contentent pas de porter une atteinte sacrilège à l'une des beautés de notre France, de cette France qui fut autrefois la « Gaule chevelue » et dont ils veulent faire « la France chauve ». Ils créent un péril permanent pour notre agriculture, menacée par ces déboisements systématiques, de ces alternatives de sécheresses ruineuses et de pluies torrentielles, accompagnées de cyclones qui brisent tout sur leur passage; ils privent la défense nationale d'une ressource de premier ordre. Enfin ils nous ont amené l'inondation.
L'intervention de M. Dumont s'est produite, malheureusement, un peu tard, et lui-même est le premier à le reconnaître.
Depuis cinq ans qu'on la laisse opérer en paix, la bande des Juifs de forêts a déjà accompli une œuvre de destruction irréparable. Les plus belles forêts de France, comme celles de Marchenoir, d'Amboise et d'Eu sont ou supprimées entièrement, ou sérieusement entamées. Toutes les régions ont été successivement
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ou simultanément attaquées par ce phylloxéra d'un nouveau genre.
Cent quarante mille hectares de futaies magnifiques, richesses incomparaibles accumulées par les siècles, ont disparu du sol de notre France, dont elles formaient la parure.
Quelques vieilles familles françaises, nous objectera-t-on, se sont associées aux entreprises des Bernheim, des Aaron, des Nathan, des Ader et consorts.
Nous regrettons pour elles qu'elles n'aient pas mieux compris les obligations qui leur sont imposées par leurs origines et par les richesses que Dieu leur a départies. Elles ont perdu une belle occasion d'accompûir ce fameux Devoir social dont nous ont parlé si éloquemment de Mun, Vogué et dom Besse.
Ces familles ont, sans doute, pour excuse la difficulté de vivre qu'éprouvent à notre époque, non seulement les modestes et les humbles, mais les descendants mêmes de ces féodaux dont les immenses fortunes patrimoniales ont été peu à peu détruites par la spéculation et l'agiotage juif.
Comme les autres et plus encore que les autres, peut-être, les grands seigneurs se trouvent entraînés dans le tourbillon juif. Devant les menaces de l'impôt sur le revenu, venant s'ajouter à tant d'autres charges écrasantes, en face des progrès de plus en plus significatifs du socialisme, ils éprouvent le besoin de réaliser, de mobiliser leurs fortunes. Naturellement, ils s'adressent pour cela au Juif, l'éternel intermédiaire, le courtier obligatoire, le parasite toujours prêt à toutes les complaisances, à toutes les opérations, pourvu qu'elles lui profiitent.
Le temps n'est pas éloigné où, en France comme en Pologne ou en Roumanie, rien ne pourra plus se faire que par le Juif, où tout propriétaire, tout possédant ne pourra se dispenser d'avoir son « Juif de maison »...
Dans cette liquidation générale de la France, l'Hébreu est parfaitement à son aise; au milieu de ces décomibres il s'épanouit, il vit dans son élément, heureux et gai, comme un poisson dans l'eau.
Des hommes comme Charles Dumont et comme Maurice Allard s'en étonnent, parce qu'ils ne connaissent pas le Juif et l'instinct impérieux, la nécessité atavique qui le pousse à semer partout la désolation et la misère.
Le Juif se plaît dans les ruines, car il vit de ruines. Il détruit nos forêts comme il démolit nos vieux hôtels aristocratiques et les châteaux historiques de la vieille France, comme il morcelé nos parcs séculaires pour en faire des « lots », comme il abat nos vieux couvents pour construire à la place des maisons modernes, à moins qu'il ne préfère les conserver provisoirement pour y -installer des bastringues...
On ne gardera de nos forêts que juste ce qu'il en faudra pour la commodité et l'agrément de quelques Hébreux trop habitués aux charmes de notre climat pour suivre sur le chemin de l'exode le gros de la tribu. Ces forêts seront, cela va sans dire, entourées de hauts grillages, hérissées de barricades de fer, et si quelque imprudent promeneur s'aventure dans les fourrés pour y cueillir une fleur ou ramasser des champignons, les gardes du baron de Ghetto lui dresseront incontinent procès-verbal.
Trop heureux encore, l'infortuné, si, considéré comme un braconnier redoutable, il n'est pas fusillé comme un vulgaire lapin!
Les dangers que présentait le déboisement au point de vue des inondations ont été constatés unanimement par tous les savants.
C'est une opinion qui, ayant reçu des derniers événements une confirmation nouvelle, mais ayant été reconnue contraire aux intérêts d'Israël, n'aura plus cours désormais.
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Le Temps, moniteur des Juifs et des Protestants confédérés contre la France, nous annonçait cette nouvelle.
A ce propos, je recevais la lettre d'un officier très distingué, et je crois bon de reproduire cette lettre, car elle est très significative.
La lecture du Temps du 30 janvier dernier permet un rapprochement qui peut suggérer quelques réflexions utiles.
La liste de souscription en faveur des inondés, liste littéralement bourrée de noms juifs, est suivie d'un article intitulé » Les Inondations ».
Dans cet article, le Temps s'efforce de prouver que le déboisement n'est pour rien dans le cataclysme qui vient de ravager la région parisienne.
Bien mieux, entraîné par son sujet, le journal en arrive presque à incriminer les forêts.
<i Des renseignements, écrit-il, que nous avons " recueillis, tant au ministère de l'agriculture " qu'auprès des autres services compétents (?), il <i semble résulter que le délioisement ne peut, en « la circonstance, être considéré comme une des " causes principales du sinistre.
" Les inondations qui viennent de ravager les " bassins de la Seine et de la Saône présentent, en << effet, ce caractère particulier que les crues qui " les ont occasionnées ont pris naissance dans des « régions très boisées, où les forêts de grande éten- « due se rencontrent fréquemment. »
Suit un tableau d'allure à la fois administrative et scientifique, avec des colonnes et des chiffres, destiné à écraser les dernières objections qui pourraient tenter de se lever dans l'esprit du lecteur.
Et nous nous rappelons alors que les syndicats de déboisement de la France, syndicats dont l'œuvre malfaisante fut si justement (et si inutilement) flétrie à la Chambre le 10 novembre 1908, sont tous des entreprises juives. Leurs chefs s'appellent Bernheim, Nathan, Aaron, etc.
Commandant X...
La révélation du rôle que les Juifs ont joué dans la dernière catastrophe, comme dans toutes les catastrophes qui ont atteint la France, ne gêne pas les Juifs, mais elle gêne les catholiques mondains. Ils sont entraînés
vers les Juifs par l'attrait inconscient et irrésistible qu'exerce la richesse même mal acquise, par une conformité de goûts pour les jouissances du luxe, l'iiistrionisme, le plaisir sous toutes sÊ's formes. La générosité ostentatoire de Juifs dans certaines circonstances est une naturelle occasion de resserrer des liens que les mêmes rendez-vous aux lieux de fêtes et de joie avaient peu à peu formés.
Vous voyez d'ici la mimique; vous entendez l'intonation: « Elle est très bien, vous savez, ma obère... Mon Dieu... je sais bien... que voulez-vous I... »
Dans l'aristocratie mondaine et exclusivement parisienne, différente de l'ai'istocratie véritable qui a encore le respect d'eUe-même, il y a toujours, en même temps qu'une platitude réelle pour des gens qui possèdent des millions, un petit ton protecteur.
Ces représentants de vieilles familles ont, quand même, l'intuition qu'ils ne ressemblent pas tout à fait à ces Youddis dont les pères croupissaient dans les ghettos d'ALlemagne... Pourtant, ils les aiment bien, ces Juifs! Ils voudraient être en contact avec des êtres qui ont tant volé d'argent. C'est très compliqué et très subtil, tout en nuances.
Si quelques femmes, tro]) souvent, sont comme affolées et possédées uniquement du démon de la toilette, si les grands couturiers ont sur elles une sorte de pouvoir d'ensorcellement, les hommes, eux, sont encore assez intelligents et assez patriotes pour ne pas ignorer que ce sont les Juifs qui ont organisé l'œuvre maudite qui doit aboutir à la disparition de la France.
Ils sentent que c'est nous qui avons raison; ils ne nous affirmeraient pas en face que nous n'avons pas raison, mais par une contradiction singulière, ils nous en veulent d'avoir trop raison.
Chaque démonstration de la justesse de ce
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que nous avons dit, est pénible à des hommes qui croient que Dieu les a créés uniquement pour mener une vie heureuse et tranquille. Chaque démonstration les agace, sans qu'ils se rendent un compte exact du mouvement de mauvaise humeur qu'ils éprouvent en entendant dire tout haut ce qu'ils pensent tout bas.