PET E
siègeant sur la face dorsale du nez par suite de la position ventrale du cadavre de l’homme dans l’eau, contrairement à celui de la femme, qui flotte sur le dos.
Le champienon de mousse rencontré à l’orifice nasal et buccal formé par l’écume à bulles fines, serrées, blanches ou rosées, repoussée des bronches et de la trachée vers la bouche el le nez par la putréfaction, est considéré comme un signe excellent de diagnostic par beaucoup d’auteurs. Mais il est fugace, disparaissant rapidement par suite du courant d'eau et de la putréfaction.
On à encore invoqué la situation de la langue projetée en avant contre les dents. Tourde l’a signalé dans 63 cèS Sur 79, mais ce phénomène se retrouve dans la pendaison, la strangulation.
Sur le cou, on a noté de faux sillons gênant le diagoostic et dus au gonflement destéguments par la putréfaction aulour d’un col ou d’une corde.
L'aspect de la poitrine avec la tache verte débutant au niveau du sternum, et plus tard, le réseau des veines dilatées, verdâtres, tranchant sur le fond rouge cuivré de la peau, a été considéré comme ayant une valeur diagnostique.
La rétraction du mamelon au niveau des seins, du pénis el du scrotum, due à la richesse de la peau en fibres musculaires lisses, n’a jamais été retrouvée par Bougier chez les cadavres immergés post mortem.
Enfin, des lésions étudiées par Delens dues à des traumatismes accidentels trouvées sur le corps des royés, peuvent faire penser à une intervention homicide, en particulier par suite de la fluidité du sang chez les noyés