‹ Sur le Diagnostic de la SubmersionChapitre 14 sur 29 · CET A · texte numérisé non relu

CET A

et de la circulation secondaire ou circulation posthume de Brouardel due à la putréfaction (erreur du Médecin de Lourdes).

On voit donc que l’examen extérieur du cadavre d’un noyé ne donne que de vagues indications. Si tous ces signes sont réunis, il y a probabilité de submersion, comme le dit Bougier dans sa thèse : « Si on observe la pâleur, la froideur, la chair de poule, la rétraction du pénis et du scrotum, la macération de l’épiderme des mains et des pieds, le champignon de mousse à la bouche, il y a de fortes présomptions en faveur de la submersion pendant la vie». La putréfaction modifie d'ailleurs très vite tous ces éléments de diagnostic, mais, d’après Lacassagne, son évolution elle-même peut servir de base à ce problème.

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