CENTS
En 1891, Coutagne étudie la fluidité du sang critiquant les résultats de Brouardel, par suite de l’extrême coagulabilité du sang des chiens dont il s’est servi pour ses expériences.
La même année, Barlerin, dans sa thèse, fait une étude d'ensemble de la question à cette époque indiquant la méthode à suivre dans une autopsie de noyé.
En 1893, Le Coquil rapporte dans sa thèse un fait remarqué par Descoust : la présence de foyers d’hémorragies dans les anses grèles de l'intestin voisines de la vessie, chez les noyés putréfiés.
En 1895, Strassmann fait des recherches sur le moment de la pénétration de l’eau dans les poumons.
En 1896, Wilmans trouve un élément de diagnostic dans l’identification des bactéries pénétrées dans les poumons pendant la submersion. Mais Borri en 1903 prouve que les bactéries pénètrent dans les cadavres immergés, post-mortem.
En 1897, Malvoz dans son travail sur la Bactériologie de la putréfaction des cadavres pense à la pénétration des bactéries dans le sang des noyés, ce qui activerait la marche de cette putréfaction.
. En 1899, Moreau signale la présence dans la vessie d’une grande quantité d'urine claire et peu colorée.
En 1900, Carrara expose la méthode de diagnostic de la submersion basée sur l’élévation du point cryoscopique du sang, et en particulier sur la différence entre celui du sang du cœur droit et du cœur gauche par suite de la plus grande dilution du sang de ce dernier.
-Sarda trouve la présence des ecchymoses sous-pleu-