FLORAISON
mniinci.
' cibttmtof».
DimiEiCK.
Olwmtilfi.
M boair.
Sjriuga vulgarin
M mari.
0 avril. I ♦ 14 jour».
9 mai.
4 mai.
8 jours.
Phiünlelphut coronarius . ,
tJ . ♦ 15 •
îfl •
Æfctilu* lit(i|itwasui!i!nt . .
1! avril.
17 • ♦ fl -
fl •
te •
r.vtisus latiuroum ....
IG
Avance ou retard mojrcn . .
3 jours. 1
Il y a donc huit jours de différence environ pour la feuillaison et un seul pour la floraison, d’après AI. Schramm: et, d'après AI. Bommcr, on obtient à peu près les mêmes résultats pour les deux années suivantes, mais un peu plus prononcés.
Nous verrons bientôt, par les observations de M. Ch. Wesmacl, que, près de Bruxelles, il observait, au contraire, la feuillaison plus tôt que nous, et la floraison un peu plus tard. Je considère néanmoins les nombres que je donne pour Bruxelles et pour la feuillaison comme ayant une tendance à être en général d’une date un peu moindre que ceux des autres observateurs. Il faut remarquer aussi que la floraison exige l'accomplissement d'un phénomène qui peut se constater d'une manière plus sûre que celui de la feuillaison. Le développement des premières feuilles est plus difllcilc à reconnaître que l’épanouissement des premières fleurs. En général, ce dernier phénomène ne peut guère laisser de doutes, tandis que le premier, à cause de l'exiguïté des feuilles, donne parfois assez d’incertitude.
La maturité des fruits fait nailre également des ineerlitudes : tous les observateurs ne porteront pas le même jugement à cet égard. Il en est de même pour la chute des feuilles. Quel instant faut-il prendre? Dans notre programme publié en 1812 nous disions ; « La fructification doit se marquer lors de 1a déhiscence du péricarpe pour les fruits déhiscents, et c'est le plus grand nombre; les fruits indéhiscents seront notés lorsqu'ils seront manifestement parvenus à leur maturité. Enfin la défeuillaison doit être inscrite lorsque la chute de la majeure partie des feuilles de l’année est opérée, bien entendu que ce qui concerne les feuilles ne peut s’appliquer qu’aux seuls végétaux ligneux, en excluant, en outre, les arbres toujours verts , dont la feuillaison est successive.» Prenons quelques exemples, pour juger de la comparabilité des résultats obtenus St l'Observatoire et au Jardin des plantes de Bruxelles, en nous servant simultanément des dates données par les mêmes
DES BLANTES ET DES ANIMAUX
observateurs ; elles n’ont pas toujours été complètes pour les sept années d'observation :
| NOMS DES PLANTES
raccmicATiov
oirtniLviMU.
ObaartMMr*.
oirrrRKXCM.
Okxrvolwir*
lodit Utlaxlqur
DllIlltVI!
Ribe* gnmutarij . .
7 juillet.
Il juillet
*■ 4 jour*
- 7 jour».
• tii^rum. . .
29 juin.
SI juin.
• ru bru m.
1 juillet
Robin idem
so
7 oovctnb-
MotHiin.
♦ 5 jour*.
- 8 jour*!
Pour la fructification, le Jardin botanique était un peu en retard sur l'Observatoire, et le contraire avait lieu pour la défeuillaison. Ces différences peuvent tenir à ce qu’on ne s’était pas suffisamment entendu sur la valeur des mots fructification et dtfeuillaison.
Quant aux observations faites à Bruxelles par MM. Forster, Robyns, Gastone et Galeotti. elles sont trop incomplètes pour pouvoir être employées et pour donner des résultats dignes de comparaison. Chez l’un, on ne trouve que les époques de la feuillaison; chez l'autre, les valeurs de la floraison, et, en général, plutôt l’annonce d'observations que les observations mêmes. Dans la province, Louvain, Grammont et Aersehot sont à peu près dans les mêmes circonstances : nous n’avons guère, sous le rapport de la proximité, que les valeurs recueillies à Vilvorde, par M. Ch. Wesmael, pendant les années 1837, 1838. 1839 et 1860, que nous puissions comparer aux nôtres; en voici les résultats :
NOMS DES PLANTES
r tourna»».
iurrtaEsc*.
rutauso*.
du rutr.net.
utMrvaulfv.
liliorta.
tllwml-t*.
VII'Mdr
.Eicttlut bippocaMaoum . .
9 avril
5 avril.
6 mai.
5 mai
Criiâu* labarmim . . .
Prunus cerasnt
12 avril.
Il avril.
Rib« groiwlaria
Mctiiihs. .
La feuillaison et la floraison ont eu lieu à peu prés aux mêmes époques : les chiffres de la floraison, pour le Ribcs grossularia , paraîtront peut-être moins concordants; mais
celte différence assez grande. «In 5 au 17 avril, n'est pas une moyenne; e'est une simple différence entre deux éléments dont l'un est assez défectueux. L’observation de la floraison du Cytisus laburnum présente également une différence marquée.
Pour la maturité des fruits et pour la défeuillaison , les nombres n onl été donnés que pour la seule année 1858; il serait donc impossible d’en déduire des conclusions de quelque valeur. On peut voir cependant, par les deux seuls exemples qui nous fournissent , par leur proximité , des nombres eomparablcs, que les différences des indications ont tenu probablement plus aux observateurs qu'aux lieux mêmes des observations. Au Jardin botanique de Bruxelles, on marquait la feuillaison plus tard qu'à l'Observatoire; et, à Vilvorde, au contraire, on la marquait un peu plus tôt. Quant à la floraison, elle s'obtenait à peu prés à la même époque, à l’Observatoire et au Jardin botanique : la différence en plus n'était que d'un à deux jours pour ce dernier établissement. Cette différence, assez douteuse à cause du peu d'observations, était de cinq jours pour Vilvorde; elle provenait de deux plantes, le Cylisus laburnum et le Ribes yrossularia , tandis qu'il y avait plutôt une légère avance pour l 'Æsculux hippocaslanum et le Prunut ceratus.
Nous allons nous occuper maintenant de rapprocher des nombres de Bruxelles, ceux obtenus, d'une part, dans la partie occidentale du rojaume qui borde la mer, et, de l'autre, dans la partie orientale qui avoisine l'Allemagne; nous établirons aussi une distinction entre les pays de plaines et les pays montagneux.
Nous commencerons par les Flandres, où nous avons deux stations importantes qui méritent une attention spéciale : e'est, d'un côté, la ville d'Ostende, pour laquelle nous avons une série d’observations de MM. Mae Leod et Landswert, laquelle se poursuit depuis 1842 jusqu'en 1860, et, de l'autre, la ville de Gond, où les recherches remontent à 1841 et n'ont cessé que |«ir la mort de l'observateur, M. Donkelaer, qui était attaché au jardin botanique de l’université. Nous y joindrons les observations d’Anvers, faites d'abord, de 1847 jusqu’en 4853, par le respectable M. Sommé, et continuées depuis par son successeur, M. Rigouts-Verbert, ainsi que les résultats de Lierre : nous ferons suivre ces valeurs de celles recueillies dans la partie orientale du royaume. Nous nous bornerons à la comparaison de plusieurs plantes principales , qui résument , en quelque sorte , ec que nous indiqueraient toutes les autres. Nous citerons les quatre d’entre elles qui ont été observées dans toutes les stations, dans celles situées à l'ouest de Bruxelles comme dans celles situées vers l’est : ce sont YÆtculus hippocwtlanum, le Cytitus laburnum , le Syrinya vulyarin et le Philadelpbm coronariu». Si leurs indications ne suffisaient pas, nous pourrions en consulter d'autres, que nous omettons ici pour ne pas trop compliquer les comparaisons et les calculs. Les plantes observées dans Bruxelles et dans chacune des autres villes ont été indiquées au tableau pour les mêmes années; c’est ce qui fait que les moyennes ne sont pas identiquement les mêmes pour Bruxelles dans les différents groupes.
DES PUMES ET DES ANIMAUX
NOMS DES PLANTES
rimuu.
ru cas.
nim.
BrxWll»
Oiiinér.
anj.MU*.
ItuinAr.
[niiUn.
IMIthIc
BruLcIlM.
Syriiiga vnlgari»
23 mars
12 avril
3 mai.
0 oui.
4 oor.
3 oov
Pbiladelpbu* corooariui .
Æsculu* hippocasUtnum . .
10 avril
fl ocL
23 oct.
33 oct
Cytnaa laburoura ......
9 sept.
3 oor.
Irtlllkk
Ci ml.
DrutHlx
(mitll'i
Gw4
UruiiU».
Seringa volgariv
18 mars.
4 avril.
3 mai.
13 mai.
29 août
Pbiladrlpbua coronariua
Æscuhu liippocaviaoum . . .
0 atril
Il •
16 sept.
24 oct.
*0 oct
Cytisus labornam ...
1 nor.
si .
Braull»
IWatvIlM
imn.
tmn.
nmtolln.
Srrioga vufgari* .
20 mari.
1 7 avril.
3 mai.
8 mai.
1 OOV.
Philadelphus coron a ri in .
/F.sculm bippocaîlanum ...
1* arril.
3 oet.
25 oct.
25 oct
C > liiui laburaum ....
5 mai.
27 aoûL
5 oor.
l-*«rrt-
*nmWi.