‹ Sur le potentiel d'oxydoréduction des acides hexuronniquesChapitre 11 sur 25 · RÉSULTATS EXPÉRIMENTAUX · texte numérisé non relu

RÉSULTATS EXPÉRIMENTAUX

1. Etude de l’acide hexuronique. — Préparation de l'acide hexuronique. — L’acide hexuronique a été préparé, suivant la méthode de Szenr-GyôrGyI à partir des oranges.

Les fruits mûrs sont coupés en deux et pressés à l’aide d’un presse-citron. Puis, le jus est filtré sur une mousseline, et, à chaque litre de jus filtré, on ajoute 0,1 em° de cyanure de sodium à 10 %,. Le liquide est amené à pH 6,2 et additionné d’une solution saturée d’acétate de baryum suffisante pour réaliser une concentration à 5 % ; il est ensuite placé à la glacière dans des bouteilles pleines et fermées, et il est filtré le lendemain sur pulpe de papier. Le filtrat est concentré - Cin vacuo » à 250 au cinquième de son volume ; il est refroidi dans la glace et . filtré encore une fois après formation d’un nouveau précipité. Après une nouvelle addition de cyanure de sodium (0,1 cm° à 10 %,, parlitre), et, ensuite, une addition - d’acétate de plomb en solution saturée, suffisante pour réaliser une concentration de 10 %, le liquide est refroidi dans la glace. En agitant soigneusement, on ajoute de l’ammoniaque, en quantité juste suffisante pour obtenir la coloration bleue du bromothymol. Puis, le liquide est rapidement filtré ; le précipité est lavé avec de l’eau et mis en suspension dans un volume d’eau aussi faible que possible, puis décomposé par l’acide sulfurique, en évitant l'excès d’acide.

Après avoir éliminé le sulfate de plomb par filtration, on amène le pH à 6, et, si cela est nécessaire, on réduit par distillation dans le vide, le volume du liquide à un vingtième de son volume original. On ajoute à ce liquide trois fois son

volume d’alcool à 969, et, après séparation du précipité qui se forme éventuellement, on ajoute au mélange un excès de solution chaude d’acétate de plomb. Le liquide est refroidi, pendant une heure, dans la glace et filtré, et le précipité est séché, dans le vide, sur de l’acide sulfurique. Le précipité sec est pulvérisé, et mis en suspension dans l’acétone fraichement distillée et exempte d’eau, en prenant 100 cm° d’acétone par litre de jus. On fait passer un courant de H,S jusqu’à ce que le précipité soit décomposé entièrement, puis l’acétone est évaporée à - basse température et portée à un tout petit volume. On ajoute le même volume d’éther, et un excès de pétrole léger qui précipite un produit huileux en retenant Ja plus grande partie de l’acide acétique. Le précipité huileux est porté dans un

Erlenmeyer (le flacon à distiller ayant été lavé avec quelques cm° d’alcool méthylique). Le sirop est séché «in vacuo » sur de l’acide sulfurique, en mettant du NaOH papier dans le dessicateur. Le résidu solide est extrait à plusieurs reprises avec de petites quantités (5 cm*) d’acétone exempte d’eau ; cette acétone

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est ensuite évaporée in vacuo à basse température. Le He est dissous dans 2-3 em° d’alcool méthylique ; puis on ajoute 15 cm° d’éther exempt d’eau. S'il se forme un précipité, on le sépare et on l'extrait par l’acétone ; l’acétone étant traitée ensuite comme nous l’avons indiqué plus haut. A la solution claire alcool- … éther, on ajoute un excès de pétrole léger (10 fois le volume du liquide) et le mé- . lange est porté à la glacière.

Le lendemain on trouve un précipité cristallin au fond du tube, avec un peu . de produit huileux. Les cristaux sont lavés avec de l’acétone refroïdie. Pour él- . miner les traces d’acétone, on lave à nouveau avec de l’éther.

L’acide hexuronique préparé par cette méthode, est mis en solution aqueuse et neutralisé à l’aide d’une solution diluée d’hydroxyde de sodium. On ajouet à cttee solution 15 em° environ de solution tampon phosphates 0,5 M, à pH 7. J’ai généralement travaillé avec une solution qui contenait 190 mgr. d'a cide hexuronique pour chaque expérience.

Etant donné qu’il y a toujours du glucose dans les produits que j'ai utilisé pour la préparation de l’acide hexuronique, et que le glucose peut être l’origine d’un système qui possède des propriétés oxydo-réductrices connues, j’ai pris soin de travailler à des pH toujours inférieures à 7,2. Dans ces conditions, même s’il se trouvait du glucose dans mes liquides d'expérience, il aurait fallu plusieurs mois pour qu’un système oxydo-réducteur prenne naissance et puisse intervenir : dans les phénomènes observés. :

Résultats expérimentaux. — L'appareil employé est l'élément à une burette (B’). La solution introduite dans le ballon est constituée par :

100 mgr. d'acide hexuronique ;

15 cm°, de solution aqueuse de tampon phosphate de sodium monomoléculaire à pH 7, à 200 C.

La burette, contient une solution de ferricyanure de potassium à 10 .% en solution aqueuse.

L’électrode de référence est l’électrode de calomel avec KCI saturé.

Acide hexuronique : 100 mgr. dans tampon phosphaté pH 6,9

Solution oxydante : Fe(CN),K3 à 10 %. 0 — 200. Date Ex (en mv) 13-4-31 254 “P it NE SE 1% 15%»50% 14 | On ajoute 0, 1 d’oxydant 68, 50 ; 46 » » 46 Fe 1745005 46 = On ajoute 0,25 d’oxydant 142, 108, 96, 80, 76, 54% mr ASE 50 É à ES ES à 50 2 On ajoute 0,25 d’oxydant 260,410 9070158 3 h 207 En ci 50 210 x 52 Où ajoute 0,25 d’oxydant 300, 278, 402, 92, 60 É 22 y 54 TEE NT 54 On ajoute 0,29 d’oxydant 360, 330, 254, 176, 152, 64 29 » » k 54 EU FF 55 On ajoute 0,25 d’exydant 2064106114 108-210:/#02 070 1-5-31 54 DE ES 54 On ajoute 0,25 d’oxydant 274, 186, 134, 74, 66 ay 58 , Her » 60 Ë On ajoute 0,25 d’oxydant 290 à CSS ) 70 Fe 6 » » 68 2 On ajoute 0,25 d’oxydant 370 Ée D JE TR & 368 RE AE 368

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