‹ Sur le problème d'inversion dans la théorie de la distribution des valeurs des fonctions méromorphesChapitre 25 sur 37 · CRIE TR OT · texte numérisé non relu

CRIE TR OT

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où les nombres rationnels 2, ete, satisfont aux conditions (22), (23) et (24) gs N C @ NS ù\ N / dy + Ey LI, SAT SLE) 70) DC, + BNE=ER Do 0.

Elles exigent en particulier que, à l'exception du cas 2, == 2, — 1 résolu par une M homographique de e*, nous ayons 9-3, ce que nous supposons désormais. :

Nous appelons un tel schéma un schéma de Ullrich. Si l'on peut construire la surface W correspondante, nous disons que le schéma est résoluble.

Toutes les matrices à deux lignes telles que (29) ne sont pas nécessairement des schémas de Ullrich, mais, si (29) est un schéma de Ullrich avec plus d’un à, non nul, alors les schémas suivants sont aussi des schémas de Ullrich :

4 Ô, .. OEe, ….. 0y (30) En nv)

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En effet, on vérifie facilement que les conditions (22), (23) et (24) sont remplies par chacun des schémas (30) et (31).

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