D, AD CD
Les nombres & et C étant données, on peut choisir à volonté deux nombres 4, c, remplissant la condition À, de façon que
sil &
Par conséquent, les inégalités (17) peuvent s’écrire
rue 1 , D RER | :
(19) q 2 n — 1 i q 2 ns n — 1 : Mi >; D; ne Î an PE D: D ñ = M2 | D \ D (19°) q 2 Ha ma — 1 < q 2 Se M2 — 1 : Ma LAN D; rS ù Selon (18) on a 15E ER : Dee, De : Di ee De l D; Dee D, Des D.
On a en outre selon (18’) 10. 00 SARA 2 ARR EC UE D LI 1 1 n = î m1 n . î mi ca D, on, DER REERR rs D RTCRE Due NE + Mi —n +1
Les conditions (19) sont donc remplies sans contredit si
Mi — NH Mai — HN 9 2
wi < 7 à VER Det = LRU n — M2 n— m2 F 2 2 “ ei 7 Me CN
Dre + 1 7 D
Ces inégalités peuvent s’écrire sous la forme d’une seule
to] se.
(20) à DD + = à 1 ne IT suffit donc, q etant donné, de trouver un nombre q < = tel que la condition (20) se trouve remplie.
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10. Pour prouver la possibilité de satisfaire à (20) j'étudierai encore une fois les déterminants D), D. Soit a une racine de l'équation
+a+qg—=0
du déterminant D,,, par a, ceux de la troisième par a? etc., puis ajoutons à ceux de la
par exemple a = — — — ES g, et multiplions les éléments de la deuxième colonne
première colonne. On aura donc Dsi=(lho) D FC 1e (+0) — ee (EP 0) D,+(— D ee
a est un nombre négatif. Posons a — — f. Par conséquent f — ou rt et
ou finalement
pi+2 a D, ,1= 6 281
> En remplaçant qg par —ÿ (9 > 0) et fparp—— ae + g on obtient de la même
manière
J1 s’agit d'examiner le rapport
LE) à
D;+: 2h Ee B , RS RES En Puisque g > 0, on a f>1. On peut choisir le nombre f de façon que
1 —f Dr
c’est-à-dire
(22) p= es Pour la valeur obtenue de Ë on a
> << d’où il s'ensuit à son tour que
Ve
Pour 2 pair ou impair on aura 9 à i+2 DEN D ant B
ul
&E <Q Ve D april p .
Pour que l'inégalité (20) soit vérifiée, il suffit de démontrer que
HÉCTR (‘) Es 2 Dee Ie e CN HD ce qui (selon (21)) veut dire DSL D OUT Do ro
d’où ENT nl
Cela est vrai selon (22).
11. Je ne traite pas les cas où a ou c sont nuls, puisque la méthode de M. GOURSAT
(de 1897) s’y laisse généraliser immédiatement!). Pour a — c — 0 le problème est déjà
résolu par M. BEUDON?). Le cas où q — 2: c'est-a-dire (en se servant des désignations
à la page 38) BP—4ac—0 n'a pas été traité, parce que alors le probléme est impossible selon la méthode employée.
Car cette méthode exige que le constant À soit positif (Cf. page 40), ce qui n’est pas le
| 1 ASS on, c q à HA . * = . 1 12. Traitons finalement le cas B à savoir g D Selon le $. 10 on aura
1) Cf. 2) à la page 30.
2) Cf 3) à la page 30.
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ee pal En Te o\n +1 en " 2B8—1
où
1 V : é | 9 + ne CC Or sin ©) ; 1—=V —1].
ne
Ici « est le même nombre qu’à la page 39. On obtient
, Sin (n + 1) w
Sin ©
ñn
(9) P Co oo
Si —— est un nombre rationnel —, on a D, — O, aussi souvent que A 5}
est un nombre
entier. Le problème est par conséquent #mpossible ou, à la rigueur, indéterminé.