CID
Ici Es : re sont prises le long de la courbe 7° (Cf. fig. 2). De la même manière, on obtient ne : dd dy MN [tan de F . Ôx au : dx Ôy dx Cr Ôx T xd LE
dy dy ; = ; Re
où PACE pr sont prises le long de la courbe 7. (Cf. fig. 3). Soit P’,;, un point quel-
conque dans le domaine d'existence de w,,. D'après (20) on obtient (Cf. fig. 6)
(1) ee oKe (ie) or) 2 19 dy Ho di
où (À) est une quantité bornée pour tous les : quelle que soit la position de P’,, dans le
dx
domaine (on observe que (Se
| est bornée pour tous les 7 soit qu'il s'agisse des cas Bio:
A, B ou C). Or, selon la façon dont on a formé les y, on a
(ne) (ie). fé). ne) dy Flog “y Po; 1 % Prog dy P'oi 1 D Pi 1.
I1 s'ensuit que
Po. ta "i bdë [ax ÔPa ir Fa. ve Cf 2 Se Ee — + (k:2), Ôy Ro, dy VE) 0x 1e
# Pai-s
où (k;) est du même caractère que (k,). D’après (20) on aura
P'o;2 Rad:
Paris P’ 1 ee CAPE dy Ke a “ RS : see Ôx Las € dx os er (R:) dx as ne (Ra).
dy Observons que AA est du caractère (k,) dans les cas À et B, mais non dans P'a;2
le cas C. Nous obtenons donc
242 ; (| ns Es Fe i—1 ar dy k — £ î = a res e ôy P'oi C5) Ke P'o;—2 de Poe oo Puisque dp2 il Æ dP2 i—2 =. ÔPz 9 dy ÔPo io ax P'o;0 # dx P'o;2 3 oy Do dx P'o; 2 à x Po; on aura P'o; 2 tn mr (] () | ee A ÔY Jp NE NE CHE ERA dv | pa C into dx PÉPo Sn
OLOF SJÔSTRAND
Il est évident que
d’où l’on tire
Hope lie) : ae dYp à le . ) 1 Re 09 Jp, dYp'; Ne 2i—2 FA * CU Po; dx Po; 0 Mais (À 6) (re 5) dY pr, “ É PAF) ps dypr. = ib) dx P'o; 9 dans tous les trois cas. On a donc P'o;»
P'ai 4 É NE STUMNE ns Po; | ie P'2ÿ 4 [ + +w)| co Dies dy Po; ‘ P'ei—a ô maille pu) de (is) co] dy P'o AV pr, ÔY Jp
On conclut immédiatement que
| ÔPos | dy; à dy CET AV pr | Q P'oi | A dy’; 2 dy 2% de :
où K est un nombre fixe indépendant de z et de la position de P’,;, dans le domaine d'existence de #,. De la même façon
Considérons un segment parallèle à l’axe des y à l’intérieur du domaine d'existence
de la fonction y,,. On obtient selon l'équation ci-dessus (cf. fig. 6):
M is.
} as = ne JR Ti 1
CHPLOHMA DOS = Vi VE = DC ls nemennAnere
dns RATE TEE PET) ROUES RCE
| 1} À Poi 9 | CORe Ti
4 d Pa | QUE
Posons maintenant
d’où l’on tire | f DORE ES EE EEE 0
13. Pour les cas À et € on comprend que la série Z y, est convergente, et que par i=0
conséquent | PA | a une limite supérieure indépendante de . Ceci n’est pas valable Ti
pour le cas B, où l’on a
++... += + re — 3 Dei Ve y£ V2 y°.
y Van VE Vent) > NE nt dn » DR rer | 2).
FOR OT HO ; ÿ id )
Périconeatentist ol, (1) [ad] < Ki (85) Et SO le
K° Ga RECTESSS Ti Vo
14. Passons maintenant à ia limite d'après la méthode de M. HADAMARD*). Nous
avons (cf. fig. 7.)
2) Cf. (6).
[No] LD
OLOF SJÔSTRAND
Ja Te On obtient 1 6 ve er 1 9. Î Er J AIS Î z au — 2 ete (Pa: 2)1 + T T il 1 ; bo Re 1)" (Yozss 2x — 2e Peu Lo:
Les termes qui doivent tendre vers zéro sont : p 1) (pu: 27 + (LP (perd + JS [a Uz dn — 2 dU]. k Puisque U croît au plus comme l'indice 7, on comprend sans difficulté que pour les’cas 4’ et C
B [ a Uz dn — 0 quand i—> %, À — 0.
On trouve facilement qu'il en est ainsi aussi dans le cas B. Ie segment By est de la
même grandeur que y,!*®. D’après un theorème de LÉMERAY?), on a en outre que
0 land 7 —> 00%).
1) H. $ $ 4, 5 et fig. 2.
2) Bulletin de la Société mathématique de France t. 23 p. 255. D'une façon plus directe que celle de LÉMERAY on peut démontrer que l'expression 3 y;2 est borneé. ACC (6):
En passant à la limite, il nous reste donc à regarder l'expression
B ee 1 (72/2) 1) CPE J z dU.
Nous posons dans l'intégrale z == z— x, +z,, et considérons d’abord IT (pes )r + CI (Pa pen x 24 j aU = T En Du ms eme NT NS
Cette expression tend vers zéro quand i —> ©, k —> ©. Il reste par conséquent de faire
disparaître le terme p — j'(—32)4U.
Puisque
Of 1, e D’ D" ! (7 - y”),
il suffit de considérer
IN rie
Pour les cas À et C nn F5 Ôn
MED vante,
dn est bornée, et par conséquent
et d’après cela le passage à la limite a eu lieu pour ces deux cas. Pour le cas B la chose n'est pas aussi simple. Selon (15) sur l”, on a
l2—#\<M;yf. (e<1).
S'appuyant sur (21‘)}, on obtient, si 2 — 1, que
| À Ces 2,) AD Ti
<M,Y°.K, (— log y) — 0 quand 5 — 0e.
Sr 2 > 1, on ne peut pas réaliser le passage à la limite de cette façon. Posons dans ce cas 2 —2—72, +2,, après quoi il faut regarder
AL Ex a®".
D'après le $. 7 en observant que y, < 4 + 1°), on a sur Î', que | 21, | < ee Anisi
. 7) 2D 0 quand er sa 71