‹ Sur le sélénazole et quelques-uns de ses dérivésChapitre 9 sur 24 · RATS · texte numérisé non relu

RATS

En fin d'opération, la solution chaude est débarrassée du seélénium précipité par filtration et la séléno-urée cristallise. Le rendement atteint 80 %.

Souvent au cours de la cristallisation, un peu de sélénium précipite et colore le produit en rose. Ce n'est pas gênant. La D nécessaire et suffisante pour que la sélénouree se conserve est qu' elle soit parfaitement sèche, ce qui exige un très long séjour sous un siccateur à anhydride phosphorique.

Un échantillon particulimement propre a fondu à 217°.

Le produit couramment utilisé fond entre 205 et 210°.

2) Les sldébydes et Aldéhydes chlorés

Le paraldéhyde, le probanal et le butanal sont des produits commerciaux. Ils ont seulement éte sethés sur chlorure de calcium et distilles

paraldéhyde Ebro % 1200 propanal Ebouo = 48° butanal Eboz6 TS AT

Une partie de l'issvaléral provenait du commerce; il a éte

séché par l'acétate de sodium anhydre et l'anhydride acétique,

puis distillé sous pression réduite | méthyl -3 butanal Eb, = 56-60°

En outre, nous en avons prépare une petite quantité par la méthode de Bouveault : oxydation de l'alcool iscamylique par le mélange sulfo-chromique.(45)

Même purifks, ces aldéhydes ne se consërvent pas parfaitement; aussi avons nous toujours effectué la chloruration sur un aldehyde frafchement distille.

Pour atteindre le phényléthanal, nous avons préparé l'acide phénylacétique par l'intermédiaire du cyanure de benzyle ‘(46)

clorure de benzyle - Eb, & - 68-69° cyanure de benzyle - Eb,, = 105-110°, R =77 % acide - phénylacétique-Eb, k =138-148% R =85%

Nous avons ensuite utilise la méthode décrite par Cowan dans le cas des cétones (37- voir également 3- 33-47) et que nous schématiserons ainsi

(o] H 7 LT D-8H2c cH+H20#00, | sur MnO : Ô

Le catalyseur est l'oxyde manganeux sur support de pierre ponce;. il est maintenu aux environs de 350°.

Le monomère a éte isolé sous forme de combinaison bisulfitique. | Rendement en monomère = 14 %.

: Nous nous ue da au mode opératoire décrit par Tabuteau et Guinot (28) : la soletion aqueuse était environ 7 M par PAPRORSN ä l'acide chlorhydrique et 4 M par rapport à l'aldéhyde.

Pour les aldéhydes peu solubles, une agitation énergique était assurée. Le point le plus délicat de cette méthode est certainement la surveillance de la température; nous avons reconnu la nécessité d'opérer etrictement aux températures suivantes

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