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Si on compare les rcsuUats contenus dans ces deux derniers tableaux, à ceux que nous avons donnes jîour le saniT normal, on constate que pour le sani^ dun chien sain, la perte absolue, dans le même temps, peut être double, et la perte pour cent, cinq fois plus grande. Dans l'espace dune heure seulement, à partir de la saii^née, et à la température de 41 » (1., un sang diabétique perd au nKivinium S o o. un sanjx normal 38 o'o.
De même que le sang diabétique perd beaucoup moins de sucre sous l'influence de la tcnipciaturc, il j)eut se conserver très longtemps à basse température sans perdre beaucoup de sucre. Ainsi, du sang diabétique, maintenu pendant 16 heures entre o» et 6», navait perdu que r,(S 0/0 du sucre; ce même sang, conser\'é pendant 14 jours en hiver, la température ayant varié de o« à -j- i o", contenait encore, au bout de ce temps, 47 0/0 de sucre. Dans plusieurs expériences, où nous avons laissé du sang diabétique
pendant vingt-quatre heures dans la glace fondante, nous avons toujours trouvé des pertes variant de i , i à 4 o/o.
Quand on dilue un ferment, son action est toujours diminuée : nous sommes arrivés à le prouver pour le sang par plusieurs expériences faites en mélangeant, dans un ballon, parties égales de sang et d'eau; le mélange ainsi qu'un même poids de sang étaient laissés pendant une heure à 38», 5 ; après ce temps, on versait leur contenu dans le sulfate de soude. Ces résultats montrent d'abord que Teau diminue toujours la destruction du ferment par la chaleur, excepté dans un cas, où le sang employé provenait d'un chien diabétique, et où nous n'avons pas trouvé de différence entre les pertes pour le sang artériel.
Sang avec son poids d'eau
DIRECT
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