O.IO
— a. diabét.
Sang artériel.
Sangdelaniort
Sang artériel .
Sang artériel .
Avec l'eau salcc, à 7 1/2 pour 1,000, on obtient les mêmes résultats qu'avec Teau distillée; par conséquent, on ne peut pas dire que si Ton observe une perte de sucre moindre avec l'eau, c'^t par suite de la destruction des globules, et de la mise en liberté de l'hémoglobine.
llxaminons ce que devient cette destructi(Mi dans le ri Je : 40 gr. de sang détibriné sont introduits dans un ballon dont le cola été étiré à la lampe; on t'ait le vide avec la pompe à mercure, puis il estplongédans le bain-marie 1141'», en même temps qu'un autre ballon dans lequel on a mis 40 gr. de sang; d'autre part 40 gr. de sang sont traités par le sulfate de soude acidulé. Au moment où le ballon qui est en communication avec la pompe est plongé dans le bain-marie, le restcdesgaz du sang se dégage et bientôt le liquide bout; le ballon est alors fermé à la lampe, et laissé au bain-marie, la pointe hors de l'eau jusqu'à ce qu elle soit refroidie. .Ajirès une heure de séjour dans 1 eau à 41", on casse l'extrémité du col en ajiprochant un |)etit morceau de verre porté au rouge il un trait de lime qui fait en partie le tour. Le contenant est versé dans 40 gr. de sulfate de soude acidifié, et chaulTé au j)réalable; pendant ce temps, le sang (jui a été mis dans le ballon, en présence de l'air, est traité tle la mènic manière.
hn opérant de cette façon, voici (|uels sont ikxs résultats :
DIRECT
1 11. à 41 "dans l'air
11). à 41° dans le Vide
DIFFÉRENCE
quant."/"" de sang
(luant."/"" de sang
quant."/"»
de sang
gnant. abs.
Ceci nous montre que dans le vide Faction du ferment glycolytique est diminuée d'environ 10 0/0.
Comparons maintenant la destruction du sucre du sang dans/'oAy^è;zeà celle qui se produit dans Tair; pour cela, nous avons opéré de deux façons : !« le ballon dans lequel on a pesé 40 gr, de sang défibriné est rempli avec de Toxygène, agité pendant quelques minutes après avoir été fermé avec un bouchon, puis rempli de nouveau avec de l'oxygène, et plongé dans le bain-marie à 41°; 20 le vide est fait dans le ballon qui contient 40 gr. de sang et on laisse entrer de l'oxygène. Comme dans les expériences précédentes, le sucre est dosé au moment de Texpérience, ainsi que dans du sang laissé au bain-marie pendant le môme temps.
Direct.
I h. à 1 r dans
'air.
1 il . à 1 1' dans 1'
hircct.
ti* dans l'air.
1 ,oi
On voit que roxys^cncaugmcnte très-peu la destruction du sucre du sang, sous 1 intluence de la chaleur.
Pour nous rendre compte de l'action de Voione, qui est un oxydant beaucoup plus éneri;ique que l'oxygène, nous avons fait passer bulle à bulle, dans 40 gr. de sang contenus dans un ballon place au bain-marie à 4i«>, de l'oxygène ozonisé par son passage dans l'appareil à etlluves de M. Hcrihcl»>t. N'oici les résultats :
1 h. à (I* Jans l'ozone.
L'ozone n'a donc pas une action plus intense que l'oxygène sur la destruction du sucre du sang.
Pour chercher comment agit VaciJc carbonique, nous avons opéré absolument comme avec l'oxygène, c'est-à-dire, soit en remplissant plusieurs foisle ballon avec de l'acide carbonique, avec lequel le sang est agité, soit en faisant le vide et laissant entrer del'acide carbonique. Nous devons ajouter que le second procédé est bien préférable : dans le premier cas, il est en elfet, comme on sait, impossible de chasser tout 1 oxygène; aussi, a-t-on une tlillérence peu marquée entre la destruction dans l'air et celle observée dans l'acide carbonique. Voici quelques résultats qui montrent bien l'action retardatrice qu'exerce l'acide carbonique sur la disparition du sucre dans le sang.
DIRECT
(le sang