IV. — DANS LA MÉDICATION
Son choix a élé excellent et malgré toutes les précautions prises, les résultats n’ont pas confirmé l'espoir mis en elle,
Peut-être le médicament n’a-t-il pas été employé sous la forme qu'il fallait : solution, poudre, ou au taux de concentration voulue. Peut-être s’est il altéré et son action a-t-elle été trop caustique. Peut-être, et ici nous insisterons, certains détails de technique, au premier abord insignifiants, ont-ils été négligés, parceque le promoteur n’a pas assez attiré l’attention sur eux, ou plutôt parce qu’on n’a pas su résister au désir très humain de donner une note personnelle à la méthode. Si quelquefois une amélioration est constatée, par contre combien d’insuccès? Peut-être son choix a-t-il été trop exclusif. Se rappeler que « chaque médicament use son efficacité, qu’il a ses indications propres et qu’on ne saurait lui demander plus qu’il ne peut donner » (Manquat).
De ce bref énoncé des causes d’insuccès, il se déduit un certain nombre de remarques pratiques qu'il ne faudra pas perdre de vue dans le traitement.
Quelle doit être la conduite du médecin en présence d’un sujet porteur d’une ulcération pour laquelle il croit devoir porter le diagnostic probable de chancre mou ?
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