‹ Sur le Traitement du TétanosChapitre 7 sur 32 · PUS TRE · texte numérisé non relu

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époques, en effet, l’affluence des blessés souvent tardivement évacués sur des hôpitaux de triage, les fatigues physiques qui diminuaient leur résistance, la difficulté de procéder rapidement et presque sur le champ de bataille à la désinfection de plaies anfractueuses ou souillées comme aussi à des injections préventives suffisantes de sérum, — tout cela fit que beaucoup de cas de tétanos, même des cas post-sériques, éclatèrent dans les formations de l’arrière du front ou de l’intérieur.

- Bien souvent la méthode de Baccelli fut appliquée et Jes statistiques lui demeurèrent très favorables.

D'ailleurs, comme le proclamait M. Vallas en 190%, en parlant de la mortalité de 37 % parmi les seuls cas très graves ou graves : « Ce chiffre est encore un des plus beaux que l’on ait obtenu dans le traitement du tétanos, et suffit à lui seul à justifier l'emploi de la méthode de Baccelli. »

A l'étranger sa faveur demeura et les cas de guérison obtenus suggérèrent à M. le professeur Arnd et à M. le docteur Kumbein, de Berne, une opinion qu'ils émet-

taient en 1914 dans une revue médicale suisse et que

nous relatons à titre documentaire. Ils se demandaient si l'acide phénique, étant donné ses excellents effets curatifs, ne pourrait pas avoir la même influence heureuse en l’utilisant préventivement à la manière du sérum et au besoin en combinaison avec lui.

Ce n’est là évidemment qu'une opinion, et à notre connaissance elle n’a encore reçu aucune application en clinique humaine. Seules des expériences de laboratoire, et en particulier celles de Courmont et Doyon cn 1899, ont été tentées mais sans succès, — comme

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furent d'ailleurs sans succès aussi celles de ces mêmes auteurs et de bien d’autres que nous relaterons sur la valeur curative de l'acide phénique. É

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