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AUTEUIL

Alphabétiquement et chronologiquement, c'est Auteuil qui tient la lèle des hippodromes.

C'est lui qui inaugure la campagne sportive et ouvre le premier ses portes au public.

C'est généralement vers le 15 février qu'a lieu cette solennité : il arrive souvent que la température se montre peu clémente, et que les premières épreuves se disputent sous la bise, la pluie ou la neige : les bourrasques y succèdent aux averses, et la gelée se produit parfois si sévère qu'on est obligé de renoncer à quelques-unes de ces premières réunions de printemps et de faire relâche, pour cause d'indisposition de l'atmosphère, un premier sujet qui a ses caprices tout aussi fréquents que les étoiles rnàles et femelles de nos principaux théâtres.

Quand la saison s'abandonne à des fanlaisies barométriques tout à fait exagérées, le nombre des acteurs se trouve forcément aussi limité que celui des spectateurs.

11 faut aux premiers un temps au moins passable pour qu'ils puissent étudier leurs rôles, car ce n'est pas sur des roules durcies par les gelées qu'on peut s'exercer à galoper, et le verglas interdit toute espèce de répétitions sur les obstacles.

Quant aux seconds, ils se montrent peu disposés à visiter des hippodromes

sur lesquels ils ont chance de ne gagner que des pleurésies : on a vitré les tribunes pour les abriter du vent du nord; le coke brûle dans de nombreux réchauds , des boissons chaudes les attendent aux différents buffets, malgré cela ils n'ont pas confiance, et il faut reconnaître qu'ils n'ont pas tout à fait tort, car le spectacle qu'on peut leur donner n'est pas assez tentant pour compenser les intempéries qu'il leur faudrait affronter.

Dieu sait cependant qu'on a fait l'impossible pour procurer au public tout le confortable désirable sur cet hippodrome modèle, — que le pavage en bois placé aux abords des tribunes lui permet de les gagner à pied sec, qu'on a tracé des pistes imperméables du pesage au pari mutuel, qu'on a fait aux bookmakers un parquet que les agents de change pourraient leur envier, et que des vitrages avancés, posés au sommet des différents édifices, forment un abri à peu près ininterrompu; malgré toutes ces mesures préservatrices destinées à lui inspirer toute sécurité, la foule se méfie : elle redoute le coryza et ses fâcheuses suites; elle craint également pour ses beaux habits, et, comme la coquetterie joue son rôle du côté des sporsfmen tout aussi bien que du côté des sporstwomen, personne ne bouge, et chacun se réserve pour des jours meilleurs où l'on sera en droit d'espérer du soleil et un nombre de

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degrés suffisants pour que les papillons puissent sortir de leurs chrysalides.

Sous le watèrproof, hommes et femmes perdent

un gros tant pour cent de leurs séductions, et les

ts^~ deux sexes évitent les occasions de se montrer l'un

N'ajamaiseu le poidi pour être jockey; ;\ l'autre SOUS UU aussi fàclieilX aspect.

cependant tueiif des courses qni mil fait gagner à --"Ji propriétaire des suinmes supérieures au\ allocalionfl moyennes.

Seuls, les parieurs incorrigibles et impénitents, qui sont au public élégant des pesages un troisième sexe équivalant àl' Auvergnat vis-à-vis du reste de la population, se résignent à se couvrir des plus

de célébrité, est

bon dernier dans l'Omnium en 189t.

nauséabonds caoutchoucs et s'acharnent, les pieds dans leurs snowboots et le chef encapuchonné, à la recherche des savautes combinaisons qui doivent les conduire à la fortune.

On a dit que le véritable joueur continuerait sa partie le... derrière dans l'eau.

Ceux-ci prouvent la vérité de l'affirmation et continuent leurs petits paris sous les plus persévérantes averses : à certains jours, le ring n'est qu'un océan de parapluies tellement rapprochés que cet instrument protecteur perd toute son utilité et ne sert plus qu'à verser sur le voisin toute l'eau qu'il a interceptée. Il en résulte que la somme de liquide récollée par chacun reste la même; seulement celui-ci absorbe ce qui était primitivement destiné à

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celui-là, et réciproquement. C'est l'arrosage mutuel, sans aucun prélèvement sur les mises...

La grande supériorité du steeple-chase sur la course plaie réside dans le côté dramatique du spectacle et la brutalité des péripéties : je ne crois pas

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Premier dt'parl. — Celui du slarler

émettre un paradoxe en affirmant qu'aucun des plus fidèles spectateurs de Chantjlly et de Longchamps ne vient sur ces hippodromes pour la seule contemplation des épreuves qui y sont courues; tous ont un attrait à côté, paris, intrigues, intérêts d'éleveurs, etc.

A Auleuil, il y a des habitués qui ne sont attirés que par le spectacle et viennent uniquement savourer les émotions mélodramatiques de l'accident.

Au pesage. — Le paddock. La promenade sous l'œil de:

SUK LE TURF

Il est tellement prévu qu'un outillage spécial, construit selon les règles du plus savant confortable, attend sur les lieux les victimes probables de la journée : pour les hommes, des brancards garnis de leurs matelas et de leurs oreillers antiseptiques stationnent aux environs des obstacles, dissimulés dans les massifs sous la garde de leurs porteurs, l'œil au guet dès que le départ est donné et prêts à courir à toutes jambes sur le théâtre de l'événement, si le jockey qui a fait panache parait incapable de reprendre sur ses pieds le

Brancardiers de la Société des steeple-cliascs à la poursuite d'un cavalier à transporter. — Aianl qu'ils arrivent, le blessé sera certainement sur ses jambes el aura repris le chemin du pesage. C'est du niuins la façon dont les choses se passent la plupart

chemin du pesage; — disons de suite que ces appareils sont rarement employés.

Ils sont antipathiques aux jockeys, et leur apparition inspire aux plus meurtris une telle répugnance qu'il est bien rare qu'ils ne trouvent pas assez de force pour prendre la fuite aussitôt qu'ils les aperçoivent.

C'est un remède d'une efficacité incroyable et qui démontre victorieusement la puissance de la volonté : pour éviter ce transport qui leur déplaît, des hommes qui l'instant précédent paraissaient définitivement aplatis et conta

146 SIR LE TIRF.

servaient une effrayante immobilité se relèvent instantanément, se dressent sur leurs jambes et se mettent en marche, en flageolant, eu s'appuyant aux bras des spectateurs, des camarades accourus pour les secourir, en se cramponnant au besoin au col du médecin de service, et refusent obstinément le secours des brancardiers, qui, tout désappointés, remportent dans sa cacbelte leur instrument refusé.

Il faut qu'une superstition inexpliquée, mais fortement ancrée dans l'esprit des jockeys, soit attacbée à l'emploi de ce moyen de transport pour que

On est d'accord pour constater que les gentlemen et les officiers montent autrement qae les jockeys, et ont à cheial une 'nie: l'on discute la laleor des deui méthodes,

qui tiennent peut-être beaucoup pins a la construction physique des deui ealêsrariec de caraliers qu'à nue divergence théorique.

l'aversion qu'il inspire soit aussi unanime; il ne sert que lorsqu'il y a syncope prolongée, c'est-à-dire impossibilité pour l'intéressé de formuler uu refus, ou fracture d'un membre inférieur qui lui enlève la faculté de se tenir debout.

Faut croire qu'il porte la guigne!

Les appareils destinés au transport des chevaux blessés sont autrement compliqués : ce sont des voitures dont le plancher mobile permet de suspendre les animaux à l'aide de sangles mises en mouvement par un mécanisme très ingénieux de rouages à crémaillères assez puissants pour enlever sans secousses les poids les plus lourds.

LK cm P DU BRANCARD.

Ces véhicules sonl assez larges pour que, en les reculant, ils emprisonnent le cheval hlessé à l'endroit même de sa chute, et que, quelle que soit la position dans laquelle il est reste, on puisse l'enlever, sans le forcer à se relever.

Je ne sais si la Société prolectrice des animaux a répandu ses faveurs sur l'inventeur de ce véhicule, mais elle lui doit une récompense exceptionnelle, car il a rendu un vrai service à l'animalité souffrante, tellement plus digne d'intérêt que l'humanité dans le même cas, puisque celle-ci ne parait plus, a l'heure actuelle, apitoyer que Mme Séverine.

Le succès de l'bippodrome d'Auteuil, dû à sa situation exceptionnelle d'abord, et ensuite à l'imagination du prince de Sagan, grand metteur en scène de la Société des steeple-cbases, a marché avec une telle rapidité que les résultats obtenus ont dépassé toutes les prévisions.

Les recettes se sont élevées dans des proportions si invraisemblables que le budget dont dispose la Société parait devenu, aux yeux d'un certain nombre d'bommes de cheval, tout à fait exagéré relativement aux services que peut

en attendre l'élevage en général.

Selon eux, les animaux de premier ordre, dont la carrière de courses est terminée après les grandes épreuves de plat, méritent seuls les encouragements d'une réelle importance, et ils regrettent que les courses d'obstacles, qui ne sont disputées que par des chevaux que leur recrutement même éloigne du haras, disposent d'allocations aussi considérables qui, pensent- ils, devraient être réservées aux animaux appelés à jouer un rôle prépondérant et direct dans la production générale : ils voudraient que les encouragements importants allassent directement aux producteurs chargés de perpétuer la race, et regrettent que des sommes aussi considérables soient affectées à des spécialistes dont le rôle, au Nouroui proprirw™.. point de vue de l'élevage, ne peut être

que secondaire, et qui ne sont appelés à exercer sur la production qu'une action tout à fait indirecte.

L'un des écrivains auxquels cette opulence de la Société des steeple-cbases parait excessive, si on la compare à la simple aisance de la Société d'encouragement, se demande s'il n'y aurait pas moyen de « consacrer l'excédent « des receltes soit à des achats d'étalons destinés aux dépôts du gouver- « neuient, initiative qui appartient aux sociétés, soit à des primes aux pouli- « nières et aux établissements d'élevage dont la répartition serait confiée à « des commissions spéciales.

« L'argent ainsi employé ferait bien retour à l'élevage, comme le veuleul « les règlements, et il le ferait utilement. »

Nous laissons à Touchstone, qui a assez de talent pour la soutenir, et peutêtre de persévérance pour la faire aboutir, la responsabilité de celte théorie ; mais il nous a paru curieux d'enregistrer une critique qui constate un succès auquel on ne peut reprocher que d'être trop complet.

S'il est vrai que le but ait été dépassé et que les allocations accordées soient

exagérées, je ne vois pas comment, pour ma part, on peut espérer ramener les choses cà un équilibre plus rationnel : ce que l'élévation des prix me paraît devoir amener, c'est un plus grand nombre de gens désireux de les disputer, par suite un débouché plus considérable pour les producteurs et un encouragement indirect, je le veux bien, mais très rémunérateur à l'élevage.

C'est, du reste, le résultat qu'on peut

dès aujourd'hui constater par les prix

atteints dans les ventes publiques, dès

l'âge le plus tendre, par les chevaux

soupçonnés de pouvoir galoper : il suffit

que leur origine soit suffisamment fashio-

nable, qu'ils aient un- demi-frère, voire un arrière-cousin ayant fait ses

preuves, pour que le marteau du commissaire-priseur s'abatte sur un chiffre

absolument respectable.

Échange

C'est bien à l'élevage que vont toutes ces sommes, et, si quelques propriétaires heureux, je ne dis pas habiles, daus la crainte de blesser l 'amourpropre de ceux qui ne réussissent pas, prélèvent une part minime des capitaux mis en mouvement par les sociétés, leur exemple fait persévérer daus leurs sacrifices tant de propriétaires qui ne couvrent pas leurs frais que les éleveurs auraient vraiment mauvaise grâce à leur reprocher des bénéfices qui constituent une aussi excellente réclame pour leurs produits et maintiennent les espérances de leurs meilleurs clients.

152 SIR LE TIRF.

Au surplus, l'importance des prix accordés aux steeple-chasers a influé trop manifestement sur la valeur des animaux employés dans la spécialité pour qu'on puisse contester l'élévation de la classe des chevaux qui figurent aujourd'hui dans les courses d'obstacles, comparés à ceux qui à l'origine disputaient les maigres allocations qu'on leur accordait.

On dit que ce sont des cartes dans les mains des joueurs; c'est une opinion qui peut être défendue, mais qu'il est également permis de contester; en tout cas, les joueurs, puisque joueurs il y a, n'hésitent pas à payer leurs cartes

en proportion des enjeux qui leur sont offerts, et c'est encore au profit de l'élevage, fabriquant ces cartes spéciales, que va la plus-value.

Du moment que les règlements s'opposent à ce que les sociétés thésaurisent et qu'elles n'ont pas d'actionnaires pour encaisser leurs bénéfices, il faut bien que ceux-ci fassent retour à l'élevage, à moins qu'ils ne se volatilisent, ce qui est invraisemblable.

S<- déclare qu'il ail sa chaise <'l »» I'"» cigare... el

Quand on constate l'invraisemblable succès obtenu à Auteuil par le steeple-chasing, qui, à Berny, à la Marche, à lincennes, avait laissé le plus grand nombre si complètement indifférent, on est naturellement amené à se demander quel élément nouveau a pu modifier aussi radicalement les dispositions du public à l'égard d'un spectacle qui avait tout d'abord paru ne le passionner que modérément.

11 n'est pas douteux que ce soit à l'établissement du pari mutuel qu'il aille attribuer ce complet revirement, et que sa nouvelle passion pour des exercices qui précédemment le laissaient plutôt froid n'est pas autre chose que la passion du jeu; mais, s'il est vrai qu'elle entre pour la grande part dans la réussite de l'hippodrome, elle n'est pas seule à en avoir assuré le succès.

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Aulre coiu du pesage.

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Encore un coin du pesage.

SUR LE Tl'Kl'.

Le pari mutuel fonctionne ailleurs, et nulle part l'affluence n'est aussi considérable.

La beauté du site, sa proximité de Paris, la facilité d'accès, sont des éléments dont il faut tenir compte et qui ont certainement contribué à la faveur exceptionnelle qu'Auleuil a monopolisée dès son ouverture.

Il en est un autre qu'on ne saurait oublier sans ingratitude : l'infatigable

activité du prince de Sagan, qui, président du club de la rue Royale au moment de la reconstitution de la Société des steeple-chases, prit la direction de l'organisation de l'hippodrome dont il avait obtenu la concession du Conseil municipal.

Ou ne saurait mieux dire que ne l'a fait M. de Saint-Albin dans son ouvrage : les Courses de chevaux en France, quelle a été l'influence du prince pour le succès de l'institution.

Je lui laisse la parole : « A tout Sagan, tout honneur ! le prince régnant de la Société des steeplechases est le conservateur de la grande existence.

« Il marche droit devant lui, sans s'inquiéter du ministère qui paye, sans « souci des crises politiques ou financières.

« 11 fait du luxe par patriotisme, pour que les étrangers trouvent toujours « la France en belle humeur.

« Le prince a son quartier général au petit club.

« Il occupe dans le cercle même un appartement dont les fenêtres donnent « sur la place de la Concorde.

« Il a vue sur le Palais législatif.

« Il semble que du Palais-Bourbon le prince de Sagan a reçu du gouverne- « ment, fort malin en celle circonstance, la mission secrète de former une « espèce de cour, très utile à un pays qui ne saurait vivre sans conserver ses

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SLR LE TURF.

« iradilions de bonne humeur et d'élégance; la politique le laisse froid, mais « le sport le passionne.

« C'est lui qui a créé Auteuil.

«C'est lui qui a ressuscité la Croix de Berny; c'est lui qui a inventé les « fêles de Marly.

« Il fera ce qu'il voudra, où il le voudra, comme il le voudra : le monde, « le vrai monde, ne demande qu'à suivre son panache, n

C'était si parfaitement vrai, celte influence du prince, sur les agissements de la fashion, qu'il lui suffisait de dire à quelle heure et à quel jour il était « chic » d'être vu à tel ou tel endroit, pour qu'elle s'y portât en troupe compacte, fût-ce dans les locaux les plus notoirement incommodes et précédemment réputés les plus inélégants : ses décrets étaient sans appel.

S'il est vrai que la mode ait un sceptre, elle s'en était déchargée aux mains du prince, qui s'en est servi pendant une vingtaine d'années avec une incomparable désinvolture : ses décisions avaient force de loi, et jamais dans notre pays, qui du reste n'en a pas eu beaucoup à supporter, aucun despote n'a été plus servilement obéi : c'était bien l'obéissance passive, sans discussion, sans examen.

rdrei »ui joc- Admirable discipline, acceptée volontairement par un groupe de gens toujours prêts à se déclarer indépendants à tous les points de vue et qui prétendent n'agir que selon leur bon plaisir.

Le leur était celui du prince.

Cette influence qu'il exerçait si incontestablement sur l'élément mondain, le prince la mit au service de la Société des steeple-chases, dont il s'était

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promis d'assurer le succès, et, avec celle intuition qu'il possédait de la mise eu scène, il comprit qu'une exhibition annuelle des gens du monde sous les yeux de ceux qui n'eu sont pas constituerait une considérable attraction, un véritable clou!

Restait à trouver le prétexte à ce cortège aristocratique. Ce ne fut pas long.

La Société du Riding et Coacbing, une annexe du club de la rue Royale, organisait ses réunions, et il fut décidé qu'une journée dite « des drags » aurait lieu chaque année à Auteuil, dans laquelle un défdé de tous ces élégants équipages servirait de prologue au spectacle.

C'est à la porte du cercle de la rue Royale, ainsi nommé parce qu'il est situé place de la Concorde, que se réunissent les drags appelés à figurer dans le cortège; n'y sont admis que les membres de la Société des Guides.

C'est uue mesure de précaution dont le but est d'écarter les intrus.

Au premier abord il semble qu'elle soit inspirée par une prudence excessive, puisque la plupart des gens en mesure d'atleler dans ces conditions exceptionnellement dispendieuses font généralement partie des grands cercles et, de ce fait, sont admis de droit dans la Société.

Elle a cependant sa raison d'être, puisqu'elle permet d'exclure de celte figuration exlra-select les équipages que le Sherry RIosson et autres Moulins rouges ne manqueraient pas de chercher à y introduire.

Après avoir subi sur la place de la Concorde l'examen prolongé d'un public plus spécial qu'indulgent, les attelages, précédés de whips en habits rouges chargés de leur ouvrir la voie, s'engagent par une courbe savante dessinée

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