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C'est-à-dire un groupe de six torpilleurs d'escadre

2. En 1922, le capitaine de vaisseau Guy commandait le cuirassé France qui coula dans la nuit du 25 au 26 août, à l'entrée de Quiberon, crevé par une roche qu'aucxme carte n'indiquait. Nous savions qu'il ne pouvait y avoir erreur ou négligence de la part d'un tel manœuvrier. Guy fut acquitté par le Conseil de guerre. Mais certains journaux osèrent juger d'une autre sorte et se moquer du mot « fatalité » qu'avait prononcé à très bon escient, au sujet de la catastrophe, M. Raiberti, ministre de la Marine. Atteint finalement par la limite d'âge, Guy prit sa retraite comme capitaine de vaisseau. En Angleterre, on en eût fait un amiral.

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1. Dans une ligne de file, le matelot d'avant est le bateau qui vous précède, le matelot d'arrière est celui qui vous suit.

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1. Il faudrait soixante- quinze torpilleurs d'escadre pour barrer le passage aux Allemands : trente toujours à la mer, car l'ennemi peut sortir en masse à un moment quelconque, trente au mouillage prêts à faire la relève et quinze en démontages, visites et réparations d'avaries de combat ou autres. Et c'est impossible, car la Grande Flotte britannique elle-même n'a pas assez de destroyers pour escorter ses dreadnoughts et la flottille d'Harwicb, principale force légère de la côte est d'Angleterre, ne peut être dégarnie. Et notre armée navale manque aussi terriblement de torpilleurs.

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1. Mahéas est mort pour la France, dans la nuit du 30 octobre au l^r novembre 1917. h^Atlas, qu'il commandait, ayant été coupé en deux par un vapeur espagnol dans les parages des Pierres Noires, Mahéas resta sur sa passerelle jusqu'à la fin et fut englouti.

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1. Le grade de maître correspond à celui de sergent-major dans l'a ée, le grade de premier-maître correspond à celui d'adjudant.

1. Les moteurs Diesel, utilisables en surface seulement, peuvent être attelés soit sur les hélices, soit sur des dynamos pour recharger les accumulateurs.

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1. Ce qui veut dire que si vous tracez, à partir de Fécamp, une ligne faisant avec la direction du nord un angle de 8° vers l'est, cette ligne passera à midi, le 30 mars 1915, par le point où se trouve la Sainte- Jehanne.

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1. Le quart de nuit des hommes est divisé comme suit : de huit heures à onze heures du soir, pms de onze heures du soir à deux heures du matin, enfin de deux heures du matin au réveil. Pour les ofiBciers, chaque quart dure quatre heures, savoir : huit heures à minuit, minuit à quatre heures et quatre heures à huit heures du matin.

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1. Les lancements d'exercice se font avec des torpilles dont la charge explosive est remplacée par un cône en cuivre, lequel, si l'engin est bien lancé et bien réglé, vient s'aplatir en accordéon contre le bâtiment but. Bans abîmer la torpille.

2. Un des côtés du triangle de visée est la route que suivra la torpille après lancement. Cet élément du triangle est le seul exactement connu en grandeur (vitesse de la torpille) et en direction (direction du tube de lancement). Un autre côté du triangle est la vitesse estimée du but, c'est-à-dire la quantité dont il se déplacera pendant que la torpille courra vers lui. Enfin, on estime, également à vue, l'angle que fait la route du but avec la direction du tube de lancement. Tout revient donc à construire un triangle dont on connaît un côté et dont on évalue, à l'œil, un autre côté et l'angle compris entre le côté connu et le côté évalué. La construction se fait sur le tube même avec des réglettes graduées et articulées. Une fois le triangle construit, son troisième côté, dont les extrémités sont matérialisées par des pointes, indique la direction dans laquelle on doit lancer. Quand la cheminée (ou tout autre point) de l'ennemi passe par la ligne des deux pointes, on fait feu.

1. Le vieux cuirassé Marceau était, avant la guerre, l'école des torpilleurs.

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1. Voir ci-dessus la déclaration du blocus. De mai à septembre 1915, la moyenne mensuelle des navires de commerce coulés a atteint 75.000 tonnes. Cent dix-huit Américains ont trouvé la mort sur la Lusitania, torpillée le 7 mai ; le vapeiu- américain Nebraska a été coulé sans avertissement le 25 mai; enfin, sur V Arabie, coulé le 19 août, quatre citoyens des Etats- Unis ont péri.

2. En cet automne de 1915, les Allemands ont trois types principaux de sous-marins. Les plus grands sont les U, bateaux de longue croisière, de modèles variés et jaugeant, en moyenne, huit cents tonnes en surface. Viennent ensuite des modèles plus réduits : les UB de petite croisière (deux cent soixante tonnes) et les UC de quatre cent vingt-six tonnes portant à la fois canon, mines et torpilles. Enfin, tout au bas de l'échelle des tonnages, les UB des Flandres de cent tonnes, comme celui dont il s'agit ici, et les UC des Flandres de cent quatre-vingts tonnes, uniquement mouilleurs de mines et dont je montrerai plus loin

un exemplaire au travail. Du début de la guerre au mois de septembre 1915, quinze U, quinze UB et quinze UC sont venus s'ajouter aux sousmarins allemands d'avant guerre. Durant la mêtae période, les Alliés ont coulé seize U, dexix UB et un UC.

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I. L'assiette est l'équilibre longitudinal du sous-marin. On dit qu'elle est nulle quand le bateau est horizontal, positive quand l'avant se relève et négative quand il s'abaisse. Au moment du lancement de la torpille, il faut que le sous-marin soit en assiette nulle. Il importe aussi de tenir très exactement la plongée, sinon on risque de noyer l'objectif du périscope au moment même où le conunandant exécute sa visée.

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1. D y a trois manomètres indiquant à quelle profondeur sont immergés l'avant, l'arrière et le centre du bâtiment. Pour maintenir le bateau horizontal, les hommes des barres de plongée manœuvrent de manière à maintenir sur le chiffre de l'immersion prescrite les aiguilles des manomètres avant et arrière en même temps. Un grand pendule placé sous leurs yeux, à côté des trois manomètres, leur facilite le travail en décelant immédiatement la moindre tendance du navire à s'incliner dans le sens longitudinal.

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1. Nom que les pêcheurs de Boulogne donnent aux bateaux-feux.

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1. On trouvera plus loin tous renseignements sur les dragages de mines.

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1. Le plomb de sonde est évidé à sa partie inférieure en une sorte de coupelle qu'on rempUt de suif. On récolte ainsi, à chaque coup de sonde, un échantillon du fond. Sable mêlé ou non de coqtiillages brisés en morceaux plus ou moins gros, gravier, vase qui peut être blanche, noire, rouge, grise, bleue, verte, brune ou jaune, herbes, roches, etc.; la nature du fond, combinée avec la profondeur et nulle autres indices tels que la couleur de l'eau, la variation de hauteur ou de direction de la houle, les remous des courants, la présence de certains oiseaux de mer, renseignent admirablement les gens qui ont le métier dans le sang.

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1. « Y a pas de soin » est une expression boulonnaise qui correspond exactement à « T'en fais pas ».

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1. Le chadburn est un appareil à cadrans, aiguiUes et sonneries, qai sert à transmettre les ordres aux machines. Sur les torpilleurs, il est doublé d'un tube acoustique.

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1. Les torpilleurs du type Branlebas ont deux chaufferies, placées l'une à l'avant, l'autre à l'arrière du compartiment des machines; Us ont donc deux chaudières et, partant, deux cheminées.

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1. Le plus léger frôlement suffit. Les antennes de la mine sont en plomb et contiennent un tube de verre plein de bichromate de potasse. Le moindre choc déforme le plomb et casse le tube. Le liquide tombe alors dans un vase placé dessous et qui contient deux électrodes, zinc et charbon. L'arrivée du bichromate transforme l'ensemble en une pile, laquelle envoie son courant dans une amorce électrique au fulminate noyée dans les 140 kilogrammes de tolite qui forment la charge explosive. Et tout saute, sans raté possible.

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1. Pohle, de YU-15, éperonné par le Birmingham; von Schwemitz, de VU-IS, disparu; Stoff, de VU-8, et Henning, de VU-18, capturés; Hansen, de VU-él, et Wegener, de VU -27, tous deux coulés par le bateaupiège Baralong; Lepsius, de VU-6, Furbringer, de VU-40, et Schulthess, de VU-23, tous trois torpillés par des sous-marins anglais; von Berckheim, de VU-23, disparu ; Hanmierle, de VU-14, coupé en deux par le chalutier Haipfe; Graeff, del' [7-36, coulé par un bateau-piège; Kratzsch, de VU-lS, tué par un obus; Wilcker, de VUS?, coulé par la Sainte- Jehanne; Weddigen, de VU -29, éperonné par le Dreadnought.

2. Voir ci-dessus, note 1, rémunération des divers types de sons-marins allemands.

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1. Les UC marchent pratiquement 5 nœuds en surface et 3 nœuds

en plongée. Et la vitesse des courants des bancs de Flandre dépasse souvent 3 nœuds.

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1. Trente-quatre mètres de long, trois mètres de large, cent-quatrevingt tonnes de déplacement en surface et deux cents tonnes en plongée.

1. Par gros temps, la plongée est parfois difficile à prendre. A chaque type de sous-marin correspond une houle, que les sous-mariniers français appellent ironiquement « la houle sympathique ». et dont la longueur, la période et le creux sont tels qu'elle agit de manière à tenir le sousmarin collé à la surface, même quand il a annulé sa flottabUité en remplissant tous ses ballasts. Pour décoller, il faut venir en travers à la lame si on en a le temps, ou bien s'alourdir en introduisant dans les ballasts beaucoup plus d'eau qu'il n'en faut pour faire couler le bateau en eau calme, ou bien encore charger l'avant seulement, comme va faire von Pustow.

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1, On régénère l'atmosphère en faisant barboter l'air, qui passe dans les ventilateurs, dans une dissolution de potasse ou de soude qui absorbe l'acide carbonique. Un autre barbotage dans une dissolution de permanganate de potasse ou dazotate d'argent débarrasse l'air de l'hydrogène arsénié qui se forme lors de la décharge des accumulateurs.

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1. Les douze mines de VUC sont réparties dans six puits en tôle épaisse. Chaque puits contient deux mines superposées et séparées par des butoirs de retenue qu'on manœuvre de l'intérieur du bâtiment en les rabattant l'un après l'autre, à la cadence fixée par le commandant suivant la distance qu'il veut laisser entre les mines. Les UC postérieurs à VUC-15 dits UC améliorés, portaient dix-huit mines en six puits de trois. Plus tard, les Allemands ont construit de grunds submersibles mouilleurs de mines emportant sur des étagères trente-six mines qu'on pouvait mouiller à l'aide de tubes placés à l'arrière.

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1. La pression des sous-marins augmentant sans cesse, la zone de patrouille de la division Du Vignaux s'est peu à peu étendue vers le nordest. Du Vignaux a envoyé douze chalutiers (dont les quatre dragueurs) dans le vestibule du Pas de Calais. En outre, chaque port, Dunkerque,

Calais et Boulogne, possède quatre « dragueurs du front de mer » qui balaient seulement les passes d'entrée. Ceux dont il s'agit ici sont chargés de tous les chenaux du large.

2. Le Riden de Calais est un amas de sable et de coquilles brisées situé à trois milles au large de Calais. La mer y déferle terriblement et les têtes dangereuses se déplacent à chaque grand coup de vent. Page 175.

L II est temps d'expliquer le principe du dragage. D'un treuil placé à l'arrière de chaque dragueur part un câble d'acier appelé remorque, lequel, à une cinquantaine de mètres du bord, se divise en deux « brins de drague » divergents, longs de deux cents mètres. L'ensemble dessine un Y couché. Chacun des brins porte, de distance en distance, huit cisailles chargées de couper les orins des mines. La difficulté du problème consiste à faire naviguer les brins de drague bien écartés l'un de l'autre et, en même temps, à une immersion invariable durant l'opération et aussi proche que possible de la hauteur du fond dans la région à nettoyer. Ceci afin de ne laisser échapper aucune mine dans la zone où passe le dragueur. On obtient ces résultats en amarrant, au point de divergence des brins, un plateau de plongée en tôle pesant cent vingt-cinq kilos, lequel, tenu obliquement, fait soc de charrue dans l'eau et force l'ensemble à plonger à la profondeur voulue. On amarre en outre, à l'extrémité libre de chaque brin, un prisme de divergence en bois pesant cent quatre-vingts kilos, lequel, de par son angle d'ouverture (90°), de par son inclinaison (qui dépend du point d'attache du brin), et grâce à un petit gouvernail fixe qu'il porte, tend à s'écarter de la route suivie par le dragueur, tend à s'enfoncer et maintient bien raides le brin de drague et la remorque. Chaque prisme est accroché à un filin que porte un «cochon», gros flotteur en forme de torpille. Du chalutier, on ne voit que la remorque qui s'enfonce dans l'eau et, à deux cent cinquante mètres environ sur l'arrière, les deux cochons qui suivent à tribord et à bâbord du sillage du bâtiment. L'écartement des brins de drague est tel que les cochons naviguent à deux cents mètres l'un de l'autre, ces deux cents mètres représentant la largeur nettoyée à chaque circuit du dragueur. Quand l'orin d'une mine rencontre l'un des brins de drague, il glisse le long de ce brin jusqu'à venir s'engager dans la mâchoire ouverte de la plus proche cisaille. Celle-ci se ferme automatiquement et coupe l'orin. La mine libérée bondit alors en surface, où les torpilleurs d'escorte la coulent à coups de fusil ou à coups de canon. La réalisation de ce train de plongée en angle rigide, qui a fait l'admiration des Anglais, est due à l'amiral Ronarc'h, le plus marin de tous les marins de France.

1. Sur les chalutiers, les Loisel sont aussi nombreux que les Delpierre. De même que l'ex-patron du Saint-Pierre, le patron de l'Europe que commande Dukers et un des armateurs de V Alose s'appellent Delpierre.

2. L'emploi de la drague anglaise exige l'emploi de deux bâtiments qui courent parallèlement et traînent entre eux un câble d'acier solide que des prismes tiennent immergé. Il n'y a pas de cisailles. L'effort du câble suffit à user et à couper les orins des mines allemandes, à condition que les dragueurs filent au moins dix nœuds. La drague française n'exige qu'un seul navire et fonctionne même à petite vitesse. Mais elle ne balaie que deux cents mètres en largeur, alors que la drague anglaise en balaie six cents.

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1. Les quarts à poche sont de petits barils vides dont se servent les pêcheurs pour tenir flottante la « tézure », laquelle est l'immense filet des harenguiers.

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I. « Abattre Mastreck » signifie, dans le pittoresque jargon boulonnais, faire quelque chose (quidcos') de très difficile. M. Jules Bénard, avocat à la Cour, dans un intéressant article. Le matelot boulonnais et son curieux jargon, paru dans la Revue maritime d'août 1925, attribue cette expression au souvenir de la prise de Maestricht (1673), chaude affaire à laquelle, dit-il, a sûrement pris part un contingent boulonnais.

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1. On conçoit combien ce fonctionnement irrégulier complique la tâche des dragueurs. Même après un dragage fructueux, on peut toujours craindre d'avoir laissé derrière soi des mines dont le déroulement est bloqué et qui peuvent devenir offensives à un moment quelconque.

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1. U-5, U-7, U-11, U-37, UC-2, UC-9 coulés ; UC-8 échoué devant Terschelling et interné en Hollande.

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1. Le contre-amiral de MarUave est nommé commandant des flottilles de la Manche et de la mer du Nord. La flottille de la mer du Nord, capitame de vaisseau Exelmans, comprend quatre torpilleurs modernes

et huit anciens, dix-sept torpilleurs de défense, neuf sous-marins avec leurs deux torpilleurs divisionnaires, dix-huit chalutiers et cordiers et les hydravions et avions de chasse et de bombardement du centre de Dunkerque. La flottille de la Manche orientale, capitaine de vaisseau Du Vignaux, est formée de vingt-quatre chalutiers, dix dragueurs côtiers, huit torpilleurs de défense, cinq sous-marins, quatre hydravions du centre de Boulogne et des petits dirigeables du centre de Marquise en installation. En ajoutant les navires des fronts de mer, on compte cent trente bâtiments français, dont les meilleurs sont les quatre grands torpilleurs Capitaine- Mehl, Francis- Garnier, Aventurier et Intrépide. Lire à ce sujet le très beau Hvre du commandant Thojiazi, La Guerre navale dans la zone des armées du Nord. Paris, Payot.

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1. Voir Thomazi, op. cit., chap. xv. Il s'agissait d'un débarquement de quatorze mille hommes entre Westende et Middelkerque, préparé en 1917 par l'amiral Bacon et pour l'exécution duquel tout était prêt : bâtiments spéciaux, matériel et troupes. Malheureusement, l'avance siur le front de Flandre, qui devait accompagner ce débarquement, échoua an mois de jiiillet, et il fallut abandonner le projet.

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