‹ Sur les chemins de la croyance. Première étape: L'utilisation du positivismeChapitre 11 sur 87 · XVI PREFACE · texte numérisé non relu

XVI PREFACE

faussées, et peut-être brisées dans la lutte, mais surtout s'il nous semble que nos adversaires en aient à leur disposition de ce meilleures » que les nôtres, je revendique le droit de les leur emprunter. Telle est bien notre situation à Fégard du positivisme. Quand il mériterait tous les anathèmes, et toutes les malédictions dont les théologiens l'ont chargé, cela ne nous donnerait pas le droit de le « méconnaître », et, au contraire, ce devrait nous être une raison de l'étudier de plus près. Si ses intentions n'étaient pas douteuses, et si nous devons les tenir non seulement pour suspectes, mais pour ennemies, il se pourrait qu'elles eussent tourné contre lui ! C'est ce que je crois qui est arrivé. Contre les conclusions du positivisme, nous n'avons pas de meilleure arme que sa propre méthode, et nous n'avons peut-être besoin contre lui que de luimême. Et puisque aussi bien c'est à des théologiens que je parle, après le mot de

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