‹ Sur les chemins de la croyance. Première étape: L'utilisation du positivismeChapitre 15 sur 87 · PREFACE XXJ · texte numérisé non relu

PREFACE XXJ

Mais si j'insistais, je craindrais de donner une fausse idée de l'objet de ce livre, et, en vérité, j'aurais l'air d'y avoir essayé d'établir plus et autre chose que je n'ai voulu. Ce n'est ici qu'une ce première Etape» ; et mon intention n'a été que de me servir du positivisme contre lui-même pour l'obliger à de certains aveux. Il ne faut donc pas me prêter — pour le moment — de dessein plus étendu, ni plus particulier. Ce que j'ai demandé au positivisme, ou, si l'on le veut, à Auguste Comte, c'est d'établir en fait que la morale ne pouvait se constituer, se justifier ni se maintenir, indépendamment d'une religion ; c'est, en second lieu, que cette religion, quelle qu'elle soit, ne pouvait être ni « naturelle )) ni « individuelle », mais (( sociale » et fondée sur l'affirmation du surnaturel ; et en troisième lieu, mais accessoirement, c'est d'établir qu'à ces

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