‹ Sur les chemins de la croyance. Première étape: L'utilisation du positivismeChapitre 8 sur 87 · PREFACE XIII · texte numérisé non relu

PREFACE XIII

et je me conforme à sa loi, qui est de construire la Rome nouvelle avec les débris de l'ancienne ; — de faire du français avec du latin, la langue de Pascal avec celle de Cicéron ; — et au besoin de la théologie, ou tout au moins de l'apologétique, avec les idées de l'homme qui s'en est cru le plus émancipé.

Que maintenant il n'y ait rien là que de rigoureusement conforme aux leçons d'Auguste Comte, les comtistes auraient dû s'en apercevoir, — et m'en savoir gré. Je ne crois point avoir médit de leur grand homme dans ce volume, et, au contraire, je crois même en avoir parlé plus respectueusement, sinon mieux, que beaucoup de ses prétendus disciples. Je n'ai point affecté pour lui le mépris d'artiste ou de dilettante qu'Ernest Renan, par exemple, et en toute occasion, n'a cessé de lui témoigner. Mais

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