‹ Sur les coefficients du développement de la fonction perturbatriceChapitre 13 sur 23 · LT CL · texte numérisé non relu

LT CL

tielles des fonctions logarithmiques qui figurent dans l'expression de w,

Box) er] RATE"

2 RUN A Er r TGS 7") Chrer

avec A'=— (40? + Ci — 20),

B—=— 2 Ci (Ce — 1}

L'équation du second ordre, à laquelle satisfait IF”, a donc un second membre ' de même forme que le second membre L de l'équation à laquelle satisfaisait I.

Cherchons lexpression des coefficients A’ et B’ en fonction de p et de g, au moyen des équations (8) qui peuvent s’écrire

ete ayant, indépendamment l’un de l’autre, la valeur + 1 où — 1.

On trouve de la sorte NAT pe

valeurs qu'il convient de rapprocher de celles qui expriment À et B par les

formules (5 ).

Par suite, l'équation 1 ol" ,, Go) HOT one

obtenue par une première transformation de Moutard, n’est autré chose que l'équation (6) dans laquelle on aurait remplacé p et g par p 1, g +1, aucune correspondance n'étant établie entre les signes + et —.

n tenant compte des valeurs

LON 1) TIUCEETI

Le] ù

on arrive à celte conclusion :

Alors que l’équation (6) est celle qui correspond, après un changement de fonction, au coefjicient 11, du développement de la fonction perturbatrice, sa transformée (10) correspond, suivant les valeurs choisies pour & ele’, à l’un des quatre coefficients

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