‹ Sur les Concrétions Calcaires sous-cutaneesChapitre 12 sur 28 · SAS RE · texte numérisé non relu

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3° Des phénomènes infiltratifs :

a) simples réactions d’irritation par corps étranger ; b) réaction inflammatoire chronique ;

c) réactions aiguës, qui ont occasionné sur quelques points des phénomènes suppuratifs.

4° Des altérations vasculaires : endopériartérite, que, pour notre part, nous avons constaté être intense et étendue. é

Il y a là une étude histologique intéressante et qui étaye, comme nous le verrons plus tard, la conception personnelle de cet auteur concernant la formation des granulomes calcaires. |

Rien, dans les productions pathologiques que nous avons passées en revue, ne rappelle :

Ni la tuberculose, avec ses nappes épithélioïdes, si nettes en particulier dans les tubercules lupiques cutanés. D'ailleurs, la cellule géante de nos productions nodulaires semble subir une dégénérescence calcaire totale, sans le moindre mélange de caséification.

Ni la syphilis, avec son riche plasmome dont les prolongements en manchons compacts autour des vaisseaux altérés, sont eux-mêmes révélateurs.

Ni l’actinomycose, avec son parasite mycélien facile à

mettre en évidence dans une zone de nécrose ; sans parler

des caractères de la masse cellulaire périphérique du nodule, cellules plasmatiques, monos et cellules conjonctives gonflées qui donnent, à l’œil, un aspect de fibrosarcome.

Ni la sporotrichose, «qui est le type des maladies nodulaires à polynucléose chronique » (De BEurmANN et

Et PRES

GouceroT) (1), avec son nodule caractérisé par l'ordination en trois zones, où par le mélange des trois réactions : lympho-conjonctive basophile ; épithélioïde et giganto-cellulaire ; polynucléaire et macrophagique. Sans parler de son évolution si typique vers l’abcès chronique. à polynucléaires et à macrophages.

Ni d’autres mycoses nodulaires, qui peuvent avoir une structure identique à celle des follicules tuberculeux, comme aussi présenter la structure générale des gommes sporotrichosiques.

Ni les lésions d’enkystement des corps étrangers, sortes de pséudo-tubercules formés par des agglomérations de nodules disséminés dans une traînée scléreuse et composés aussi des trois zones réactionnelles des mycoses.

Ni enfin les nodules de suppuration coccienne, dont les lésions se rapprochent du sporotrichome à toutes ses périodes ; encore que dans le module coccien la réaction polynucléaire, toujours plus importante, l’emporte habituellement sur les autres. (2)

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