ART
calcaires ; on insistera ‘par contre sur une alimentation
assez riche en viande, sucre, graisse, s'il n'y a pas de cé côté de contre-indications. Co
GueLprA dit avoir beaucoup amélioré, par l'institution de sa cure classique, un malade atteint de «Sclérodermie par intoxication calcaire» (?). L'histoire de ce malade semble d’ailleurs indiquer qu'il s’agit plutôt de granulomes calcaires sous-cutanés, comme nous les comprenons, que de sclérodermie.
GILBERT et POLLET, se basant sur les expériences physiologiques concernant le métabolisme du calcium, proposent d’alterner l’adrénaline, qui abaisse la calcémie mais en revanche augmente à la longue la phosphatémie, et les médications opothérapiques thyroïdienne, para-thyrotïdienne, ovarienne chez la femme. Les succès resteni d’ailleurs, il faut bien le dire, très problématiques.
Enfin CrAMER a tenté «d'acidifier les humeurs du malade, afin de dissoudre ses néo-formations calcaires ». I soumit ses patients à des cures de citrons allant jusqu’à douze citrons par jour pendant trois semaines. Ces cures, lien supportées au point de vue gastrique, n'ont pas donné d'améliorations.