COMPLICATIONS
Cet intéressant chapitre, mériterait, à lui seul, de longs développements qui ne peuvent entrer dans les limites de ce travail. Nous devons nous borner à esquisser à grands traits les faits qui nous sont connus, tant d'après les publications parues au cours de la guerre, et surtout depuis la fin des hostilités, que par les observations que nous possédons. ï
Nous en diviserons l'étude en deux parties :
A) Accidents intercurrents. B. Accidents tardifs durables ou « séquelles ». |
À. Accidents intercurrents
Certaïns organes semblent, en dehors de toutetare antérieure, avoir été particulièrement « sensibilisés » en quelques sorte, par l’action des gaz toxiques. L'observation résumée ci-dessous, tend à le prouver, par exemple, en ce qui concerne la séreuse péricardique.