AVEC 2:08 8110; POLE —IO
36 B. Gambier.
3. Pour la 3" équation, qui est l’une de nos équations irréductibles, le
type T suffit. Pour la dernière qui est réductible à une équation de RICCATT,
je prends la forme 7° ou © identiques. Les deux premières équations s’intègrent par les fonctions exponentielles et elliptiques. Pour la première on passe de © (l à T parn = Y, X =p(é), im q(£); pour la seconde on passe de O à T' par n— Y, X —p{#), p?(8) — a).
Intégration de (1):
Y = Th(aX + p), n = Thu, = (8).
Intégration de (2):
Intégration de (4): l'équation (4) équivaut à
! 7 DIRE et) Sy—=—2U Dhennne y — TI u'+2Tru Es 2 | ÿ ue
L'élimination de y donne
d L 2 de (© +oru)=—2{(u+2r)(u +2ru) + 2(q + nu + u +2 ru ©] + s(u'+2ru). L'équation en « rentre dans les équations y"— B(y, æ)y" + C(y, &). On l’intègre en écrivant
2 f Ro cu + SU, og À 4 2
ce qui donne une quadrature, suivie d’une équation de Riccati pour avoir w et
par suite y.
On remarquera que si ni s ni £ ne sont nuls, la quadrature est toute faite,
l AD ON 4 : ; t car on à alors = —". SE 5 QU 2 — Kits. On peut remarquer aussi que Si u—= +
la formule qui donne y est illusoire; il faut alors résoudre l’équation de Riccati
y +2(g+r)=(sy Ft)(y— 1).
Equations différentielles dont l'intégrale générale est à points critiques fixes. 37