‹ Sur les équations différentielles du second ordre et du premier degré dont l'intégrale générale est à points critiques fixesChapitre 24 sur 27 · CHAPITRE VIIL · texte numérisé non relu

CHAPITRE VIIL

Equations 3 ES y na? à 4 ke nt(utoti}r- mr Qu rit, âvee a—=0o ou ao et (n—2)h + nc°=0.

1. — Je suppose d’abord n —2, alors je suppose à =<0, pour ne pas étu- .

ns.” dier de nouveau des équations rencontrées ailleurs. On a alors Lt

2e + ab—a —=0,g—=0. On peut par y—A(x)Y, X—=çp(x) —.

RE où 12 el I 2 LE D o1)1 y fl -

(1) NP AT en die pe Intégration : da

(2) De 0 ee

Je dérive, d’où

(3) HOT 2 firent

On est ramené à une équation linéaire du 4° ordre; si on appelle z,, 2, 23, 24 . . , x 2 . DE à 4 solutions linéairement indépendantes de (2) on pourra écrire que l'intégrale de

(2), puisqu'elle vérifie (3) est de la forme

Le

52 B. Gambier.

z= Cir + Core + Oirs + Ca

et en substituant dans (2) nous obtenons une relation entre les : ZA; Cÿ—o, où les 4ÿ sont des constantes, à et j étant deux entiel égaux à 1, 2, 3 ou 4. On voit donc que y s'exprime rationnellemen sa moyen de 3 constantes arbitraires. 7.

L'équation (1) pourra si l’on veut être prise comme type 7, le type © pourra

être pris sous la forme à ‘ ?

11 n° I (rt 1 k' 2 Pr xd.

(4) 3 men 11 V0 2 22 TN “ire Œ et on l’intègre de la même façon. — ’

2. — Supposons 2/2, C0. Sie —0, on prend e=0o (pour n — 4, On peut supposer e-=o, j'ai étudié autre part ce cas). — Si a-Eo il y a deux familles de pôles simples mobiles, un y— ART DRE qui donne la relation

à NA T—% (n + 2)e + n(ab— a')—o et un autre € y— et Here PRE 0 (x = Tr)? ter.

na, L—%e | E—% “ \ : De c ; TE? :

qui ne donne pas de relation: pour le voir supposons a=——,—, on voit

+ ment a en égalant les termes en (x —x,)?—5, (p+1)(p+n+1)a, — . , Ap—2;

.&) donc le multiplicateur de a, n’est jamais nul, car n est

un en! positif.

eut s’occuper des zéros, on applique ce qui précède en changeant y -

en et nt —n—n d'où l’équation fl ! 1,2 !

2 Ron n'c à se RARE Y: (esp oi See À

Mais alors cette fois les deux zéros de y donnent chacun une relation, l’une est

(n—2)g—n(cb—c)—o et l’autre est d'autant plus compliquée à écrire que nest plus grand. Si nous/ne tenons pas compte de cette relation j'ai une équa-

tion qui est intégrable, ét qui sera à points critiques fixes quand cette relation

non écrite sera satisfaite, Ecrivons en effet, [nous supposerons € — er

, J'ai deux équations de” Rice sia—=o j'ai une équation de Riccati = d’une équation linéaire. Si a =o, Seuu—— et en appelant v, et v,

fv

solutions de nb on à

Cd cu |z + fe an ,v 1

Page 1