‹ Sur les équations différentielles du second ordre et du premier degré dont l'intégrale générale est à points critiques fixesChapitre 26 sur 27 · J'écris (n—1)y +1 afn—1)y · texte numérisé non relu

J'écris (n—1)y +1 afn—1)y

( mere +

d’où a) 2Ë 1 ps RAEMESzE n°) net

n(n +2) ñn

LE

: Nor2r / ve ++ TT =

On remarque que si n —2 l’opération est terminée, car alors b— 0 et je deux équations de Riccati. Sinon je pose

b dé ‘ N—2: Nn—2 — À :

b — 2 IË—= —— ra HE EE CO 2 (x1) ee n—1I n | D Ne ' n — 2 (n— 2}

er SI RTE [ar + a 7 PT

D ep Di 7

Si #—0o, j'ai préciséme

dont l'intégrale à stantes d’intégration:

points critiques fixes et contient rationnellement les conon sait que dans ce cas on à une équation linéaire dugsecond ordre à résoudremet (n—1) quadratures à faire ensuite. Si F—0o, onWwe-

fonctions arbit b et de leurs dérivées. On remarque d’ailleurs que pour t nécessairement nul.!

0, on à une équation du même type (où le coefficient de 2° n’est pas nul) m elle. Si »-

n a été remplacé par n—2. Il n’y a plus qu’à recommencer sur cette équation serait justement celle étudiée au premier para-

Conclusion: est impair, ou bien f—0o et alors l’application faite une

pitre. Sinon on recommence l'application de la méthode. Ÿ fois de la méthode suffit

, ou bien f—=0o, alors on recommencera l'application et on arrivera au bout d’un tité 5 sera nulle. Donc } faut appliquer la méthode ï

ertain nombre de fois à une équation où cette quanour Rn—2p+1r, j'ai p types distincts suivant qu’il Zee M ECS:

: a ; DPI RIES 328 — 28 — 3a(zl + 2°) — [a + 20-52] Z'jeposeuz— "d'ou

Dar ,n ) , à : ARE Ve :

d''+ sat! + [ + 20 — | = 0, c'est bien une équation linéaire du second ordre suivie d'une

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