CHAPITRE I
a1!2 Equations y! — —;) ; + PB(y,x)g+ C(Y v):
1. — B et C doivent être des fractions rationnelles en y n’ayant d'autre
PG 2 0%) y
pôle que y —0, done B=— où P et Q sont deux polynômes en
y. La transformation y Y — 1 montre immédiatement que P est du second degré, Q du 3%", On peut donc écrire l’équation sous la forme (a, b,... h étant analytiques en x),
IAE c y
() bi
c Surs 2 k.
ay + b +5] + dy Hey SIA
si l’on pose yŸ - 1 elle devient
Equations différentielles dont l'intégrale générale est à points critiques fixes. 23
(2) fe {r É : + Y' (er +b+ ÿ
| RP Ey TT 6
Ceci montre bien qu’il est inutile de considérer les valeurs négatives de l’entier n; pourtant dans la discussion il y à quelquefois avantage à laisser indéterminé le signe de n: ceci permettra par exemple de déduire immédiatement l’étude de la valeur y — 0 de l'étude de y — w: car en appliquant les résultats trouvés pour y— x à l'équation (2) on obtient les résultats relatifs à y —o pour l’équation (1). Ce n’est qu’en fin de discussion que l’on se bornera au cas de n positif. La simplifiée que l’on doit former avant l'étude de y— © s'obtient par z=%, + aX, Y = ay, substituant dans (1) et annulant ensuite «. On a[a,—a(x,),
If I f l (3) y = 5) 5 + a + d'ÿ.
Je pose y — uy”, comme j'ai dit dans l'introduction, d’où l’équation
1 —(}+rjau+a (4) os os TRS RES + 1 — (2 + x] ut + au + à — (14 À] a? + au + à,
uw
I1 suffit de décomposer le second membre de (4) en éléments simples, ce qui est immédiat pour Ja 1° fraction, puis d'exprimer que ce second membre a l’une des formes de Brior et Bouquer: il suffit dans les expressions / données plus haut, page 2 de remplacer y par #. La discussion est extrêmement simple, en remarquant qu'ici je ne peux avoir que deux fractions au plus et que la somme
des résidus est égale à 1+——-. Si par exemple je veux avoir la 6ème forme n +I
de Ÿ je dois la réduire Le ; ne: et alors j’ai immédiatement n — 2, US CE nd
a, — 0 c’est-à-dire n — 2, a(x)—0o et de même dans les autres cas. Je donne ici
le résumé de la discussion.
2, Si n est quelconque on peut avoir l’une ou l’autre des hypothèses sui-
vantes ‘ a(x)=d(x)=0o ou dette.
Il existe trois valeurs particulières de n qui, en outre de l’une ou Pautre de ces hypothèses, peuvent donner d’autres hypothèses admissibles:
4 B. Gambier,
Pour x — 2 on peut avoir ou &(x) 0,40 où d(x)
> > Pour x — 3 on peut avoir d
Pour x» —5 on peut avoir d—5 a?.
D'après In remarque faite plus haut cette discussion sert en même temps à indiquer les relations possibles entre € et À qui sont:
ou € __o, À 0. On remarquera d’ailleurs qu'iei le cas de » —2 ne donne somme
pour x quelconque où co où À —— et pour n —=2 ou ch —=0
toute rien de distinct, pour € et », du cas de » quelconque.
3. Si l'on a ado, il faut former la seconde simplifiée en substituant d=% +aX, Y —=0cy dans (x):
| ni ds 5 PU (r | nt C0 Le (5) n | } 0 e (x) —o est une solution acceptable, sinon on pose Y'=nu Y d’oùe, Y—n{u'+u?], u"—(n—2)uu +nau. Cette équation en x donne, d'après les résultats de M. PAINLEVÉ les 3 cas: n—2, n —4, n ——4, en écartant n — +1.
Done ado entraîne eo sauf si n —2 ou si n — 4 et de même c—X =0
entraîne g 0 sauf Si n — 4.
4, Les résultats précédents conduisent à écrire 14 types et 14 seulement d'équations à étudier
y! = Ÿ Re |+oy + fu y n RE FT é (1) f ne ue MURS QUAE Ed:
y +by +eÿ +fy+g 4Y Eve . ; nas. Le y —=—|1——] + (ay +b)y — - S + 'ey? + Ë : Alt (ay+é)y RAR RITES Îy (2) | 1 TEL ee Vs + (ay+6)y——Yÿ +ey 0 | *e (ay +b)y Se: AY FT MR Lie ei ele R CPPeT À Pie Er | D C Le | v nn A Da CU: = = < 2 | AT RAD ES mree.
(3) < LeIOUr (ra c Y = + (b + | y' + eu + fu + g—
Equations différentielles dont l'intégrale générale est à points critiques fixes. 25
IR . F— :] d Le DR : re ES ÿ + eg + y + g — Pe re GERS e + (ay +b)y + Lys reÿ+fy .
(6) y” nn. + (ay +b)y + . PARU TUE 0 2 :
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Fes U' ! 2 hr (OP y 0 + ey un rue 12 2 (xo) gp + ay+ y — EN re +iyta +!
(x1) = + (ay + by +3 y Me 3y 2