B. — DIGESTION PAR LES FILTRATS
[. OVALBUMINE NATURELLE. — Æxpérience. — Nous avons pris des filtrats sur bougie CHam8erLanp K. de cultures de Sporogène (de 72 heures) ou d’Histolytique (24 heures). A 2 ce. de ces filtrats, d'indice PH = 7,0, nous avons ajouté 3 ce. d’ovalbumine crue à 50 0/0, puis quelques gouttes de toluène. Nous avons mis ensuite les tubes à l’étuve à 37 degrés. Nous avons précipité immédiatement par l'acide trichloracétique bouillant une série de tubes témoins, jeté les précipités sur des filtres tarés, desséché puis pesé les précipités. Nous avons fait la même opération sur les tubes en expérience après un séjour de 6 jours à l'étuve.
Digestion de l'ovalbumine crue par les filtrats.
Filtrats Quantité Poids = Quantité
employée |des précipités| digérée DHMPORONS eu. en, > | “'Ogr. 210 Ogr. 212 0 HO tObiques ue."2.0 | 0 67-190 | 0 gr. 190 Ô
Il nous est donc impossible de déceler une digestion quelconque de l’ovalbumine crue par les filtrats.
De même, la méthode de SorrenseN nous a donné des résultats négatifs. Elle nous a fait constater, en effet, une diminution des acides aminés dans les tubes en expérience, au lieu d'une augmentation qui aurait signifié désintégration protéique, et par conséquent digestion.
Ce résultat paradoxal parait dû à une précipitation du types colloïdal plutôt qu'à l’action d’une plastéinase dont l'existence dans nos filtrats est problématique.