EL
^^n'^dy = o doit être une conséquence des égalités d/f= o. On a identiquement y pour X, et p convenablement choisis»
2^'^/* — p21"'^/ =^'^s\fssdy,-\-^fs^dyA
— ^^^'^sdys — 9^^v%dyaL=^^dys\'ksfss —
2'^^'« 2^*-^'*"" p^^^i ~^^j^yj'
La relation 2^^ ^^^^ ^^^'^^ "'^^ conséquence de
dy^^^edyzno
et
Comme les e sont des constantes numériques arbitraires, il faut avoir Gy = o, c'est-à-dire
piVs='><s/ssy pcVa^^X,/,».
Il viendrait d'abord
9^^y = '^'^s fss y s -H 2 X, /,^ Ja
SOi
= 2>^.< /v.vy.v-+-^/va7a^2>5/. ^O,
en vertu du théorème d'I'luler, ce qui était à prévoir.
Des relations (1) on lire \= p^'s/îs* ^^^ finalement,
(2) ^OL — ^^s/sOi/ss''
D'ailleurs fss^ ^» car si y, ne figurait pas dans /,, les y^^ seraient liées par la relation /^ = o, ce qui est absurde (^8*'),
Les /• — I équations (2), jointes à w^,= i, laissent arbitraires N — r des quantités iv.
Donc : en un point y de Y„ existent qc^~' plans w tangents à (£u.
On peut d'ailleurs prendre à volonté lesN — r rapports des N 4- I ~ r quantités w,.
Comme il y a (38**) 00*^"' points j sur Y„, il y a en tout
oo'--2 X 00^-'' = 00^-*
éléments adhérents à Y„.
48** Revenons maintenant aux plans p qui, avec y, font des éléments de ^Jt^„.
On a entre les P/ les relations (2) du 47**
tous les p sont des plans w tangents à Y„ en y. Je dis que réciproquement tout plan w est un plan ç.
En effet, admettons le contraire. Supposons que, parmi les Qo"~' plans w tangents à Y„ en y, il y en ait seulement Qo^~''~P plans p. La primordiale $„ contiendrait, puisqu'il y a 00''"^ points y, seulement oc^~P"^ éléments (y, p), au lieu de oo^~*, ce qui est absurde (37**).
Il vient, en résumé, la double proposition suivante, où je rélablis r^ pour r.
Théorème. — Les qc^~' éléments (y, p) de la primordiale % s'obtiennent, à volonté, en associant :
soit à chacun des
points y de la variété primordiale ponctuelle Y„, les
oo^'-'>
plans V tangents à Y„ en y ;
On construira de même
soit à chacun des
Oo''i — 2
plans V de la variété primordiale planaire V„, les
od^-r.^
points y ^ en lesquels v touche
la variété V„.
^^x 3u moyen de Yj. et de V^;,
L\cf Quant aux variétés telles que Y„, . . . , U^, elles doivent être considérées comme connues.
Soit, par exemple, Y,^. On considérera les variables z du Chapitre III et les polynômes F/(z) en z.
Alors les polynômes $j du 3i° s'obtiennent au moyen des F/(5), où les z et les u sont traitées comme des indéterminées, par les opérations, strictement rationnelles, qu'on trouvera indiquées dans le Livre de M. Kônig (Chap. V, § 14 du Livre). Les $, sont donc connus et, par conséquent, aussi la variété ponctuelle Y„.
5o*^ Au Chapitre VI (7 1** à 73^*) on achèvera de préciser la notion de variété primordiale.