‹ Sur les kystes tubo-ovariensChapitre 11 sur 20 · SAR · texte numérisé non relu

SAR

3° 1 adhésion permanente est effectuée par une moin.

D'après lui, la cloison intermédiaire disparaît par distension, atrophie, suppuration, perforation ou envahis-

sement de végétations intra- kystiques.

Schramm et avec lui Pozzi considèrent le kyste tuboovarien comme le résultat d’un kyste de l'ovaire et d’un salto-salpinx, accolés par des adhérences et fusionnés par résorption de la cloison commune.

Dans les Archives allemandes de gynécologie 1901, Preiser vint soutenir les idées du professeur Pfarmenstiel. Pour eux, le kyste tubo-ovarien serait le résultat de la formation d'une « pyocèle péritubaire ». La dilatation tubaire ne serait formée que partiellement par la trompe, il y aurait en plus et surtout la pyocèle péritubaire. Celleei ne serait autre qu'une membrane encapsulante autour d’un exsudat résultant d’un écoulement purulent venant de la trompe. Cette membrane se formerait de la même façon que celle qui vient encapsuler et limiter une hématocèle, dans les cas de grossesse extra-utérine. Gette tumeur englobe la trompe par son extrémité abdominale et présente avec l'ovaire des rapports de contiguité. S'il se forme alors un kyste de l'ovaire, qu'il grossisse progressivement, la paroi séparante s’atrophiera et la communication sera établie entre le kyste et la pyocèle.

En 1898, Zahu publia un travail où il arrivait à conclure que les kystes tubo-ovariens étaient le résultat de l’adhérence d’un hydrosalpinx à un ovaire; sa description ne répond pas à ce que nous appelons kyste tubo-ovarien, il semble, en effet, laisser de côté le facteur kyste de l'ovaire.

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