‹ Sur les mineurs de la fonction déterminante de Fredholm et sur les systèmes d'équations intégrales linéairesChapitre 21 sur 30 · CES · texte numérisé non relu

CES

Vas a Ven, on aura

0 0 pour toutes valeurs de &,, n, satisfaisant aux inégalités on ee €, nn < 1.

Comme il résulte de la convergence uniforme de la série D (X,&,n) qu’on peut choisir p tel que simultanément

DA, &,n)— Tale 7) | P

D(A,€;, n)—Ù To (Es n)|£ Lo

on en conclura que IDE; n)=D(X, 17) |Eu

Cette inégalité met en évidence que la suite D(X,e,n) tend vers

une limite finie et déterminée quand € et n tendent vers zéro. CAC NO C1 dinar 0 gx ordre de D(X,e,n) tend vers une limite finie et déterminée quand e et n tendent vers zéro.

Da là la proposition suivante :

La méthode de Fredholm pour la résolution de l'équation intégrale linéaire de seconde espèce s'applique sans modification à la résolution des équations de troisième espèce du type (77) quand PET EL lorsqu'on entend par résoudre (77) chercher la limite de la solution de (78) pour € et n tendant vers zéro.

On établirait de même que D (

181) mineur du

30. Nous rattacherons à ce cas un important théorème de Henri Poincaré (‘), au sujet de l'équation de Fredholm de seconde espèce à limites infinies.

(:) H. Poincaré, Acta mathematica, t. XXXIIL. Mémoire déjà cité.

Considérons l’équation (79) LA [HG OO dt= (y) A où [H(y, 4) < ME, M étant une quantité finie, y et { pouvant varier de 1 à l’æ, g étant un nombre plus grand que 1.

H. Poincaré a montré qu'avec ces hypothèses l’équation (79) est résoluble par la méthode de Fredholm.

Pour établir à nouveau ce théorème, posons

(Piper NE Ch ) SE

y F =) Ja=s(s) ED EUC ns

L'équation (79) peut s’écrire

(a) f D gs) ds = (x)

et de plus |K(x,s)| <M et 2 — qg <1.

L’équation (79) est donc ramenée à une équation du type étudié dans le numéro précédent et le théorème de H. Poincaré résulte immédiatement de cette remarque.

51. Deuxième cas. — p quelconque; f(x) et K(x,y) fonctions holomorphes de x et y dans (S).

Désignons encore par D(X,:,n) la fonction déterminante de CRE Hit pas COUNR La solution de (78) est en général donnée par la formule

æ 2 fo (* ROrON

l'équation (78) et par D (

PS ï) son mineur d'ordre q.

Nous allons chercher ce que devient le second terme de cette somme quand € et n tendent vers zéro.

52. Nous ferons la remarque préliminaire suivante sur la fonc- : TR DEN Le tion K( PERRET Se Vas Pos se.sr Vo Si l’on fait x,= x; dans cette fonction, elle devient identiquement nulle, car le déterminant qui la définit a deux lignes identiques.

Il en résulte que K{

Lis Los co TT

) est divcisible par le déterminant Vis Va ce. Yo

de Vandermonde :

lei ee HO Ur (D RE de ä " ) MOTS MUR Le Gi lequel est identique à

1 (Zi —"a) (x — a) ... (rx, — a)!

PEUT QUES AS CR NRA TO EN PR ME M ire

quel que soit a.

Il suffit de développer ce dernier déterminant pour en déduire

Mis Ts re Æ u É que K ( NE 2) peut être mis sous la forme Masai: JT

à (%, —a)(z;, — a)... (ri, — a) a (ds, Ds, ee, Los Vas Von FE)

(2) désignant une permutation simple £,, &,, t,, ..., 15, des & nom- Me ne élit ie: us Visas Ye NU oc holomorphe des 25 variables x;, y;.

Il en résulte que si & 2 g et g entier, on peut écrire

(81) ss SA Vas Va cou (a — a)(ts—a)...(Z5 —4a)7 D At Los 9) lw; RATES .. +: Ya) À ne (Zn — a)1(æi, — a TL, — aÿT? ARTE CE) .

A4; étant une fonction holomorphe des 25 variables x;, y;.

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