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une enveloppe de gaze solide. Leurs dimensions respectives doivent être telles qu'ils débordent de tous côtés l’électrode correspondante de 2 à 3 centimètres. Enfin, ils ne doivent pas avoir moins de 5 à 6 centimètres d'épaisseur.
Dans l'intervalle de leur utilisation, les tampons baïgnent constamment dans une cuve de dimensions appropriées où coule incessamment de l’eau à 45°. Ils sont exprimés par pression avant l'usage et l'on doit veiller à ce qu'ils demeurent également humides en tous points.
Pour procéder à une application, on fixe, à l’aide de cordons caoutchoutés les plaques et leur tampon protecteur sur le membre à traiter, l’une sur sa face postérieure, l’autre sur sa face antérieure. On dispose les connexions de manière que l’électrode postérieure soit négative et l’antérieure positive, puis on établit le courant progressivement, en tâtant la sensibilité du patient.
Habituellement, l’effet ressenti aux fortes intensités (100 à 150 milliampères pour un bras, 150 à 300 pour une jambe) se borne à une sensation de réchauffement. En aucun cas on ne doit provoquer de secousse et encore moins de brûlure. L'application laisse après elle un léger éythème que l’on atténue en saupoudrant la région de tale.
M. le Professeur Hirtz considère cette méthode comme environ cinq fois plus active que la méthode ancienne. Moyennant les précautions indiquées, tampons bien faits, régulièrement humectés et convenablement attachés, établissement progressif de l'intensité maxi-
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ma, elle est sans danger et ne connaît pas de contreindications, tout au moins chez l’adulte pour qui elle a été spécialement établie.
Tout comme avec l’ancien procédé, on se trouvera bien de deux ou même trois séances d’une demi-heure par semaine, commencées précocement et très long-
temps continuées.