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SUR LES PROPR. ASYMPT. DE MOUV. RÉGIS PAR CERT. TYPES DE CHAÎNES SIMPL. 115

Comme on a

AC {x [TL (ON — [ x (G) P (F, d 0, f)

y il suit que t at «| Pro) | Il LGNPIF 40 OA 1 (4 RER Donc

(A) | [ x IT, (D dt | -

t tt 2 dr, [ « [ < Q} CU d'Æ,, ) P(E/270;; 4) 0 ” 0 w HN

$ 3. — Propriétés asymptotiques de l'intégrale

t [ x [T- (dt.

Supposons que nous sommes dans le cas régulier.

Alors P(E, 6,0 --P(8 et [P(E, 8,0) --P(8)]dt =S(E, 8)

donc

sf f AH LE out| al X(F)P(d%;) = M

et

«| [ MF (0) a) Mt —— f xmsEé+ 0 VW

Calculons maintenant

t 2 lim Perl [xmoiar m4 ep 6 0 | |

116 W. DOEBLIN

Soit x’ (F)— x(F) — M, alors en appliquant la formule (A) et en effectuant d’abord l'intégration par rapport à %

2 NT il x! (Ta | — 1 [a f + Elf rosesx,s res, =] CA W

DeS(F,68,t—1:) =.S (F, 8) et de P(E, 6, t) ->P (6) suit sans peine

lim Dal [emo atl

t— = co

ei fa M)(X(G) —M)S(F,d%,) P (d %.)

-2[ froxose d'Æ,) P (d %,) —

Il ne fait pas de difficulté de montrer que

t 2 femor-enl à

est borné et tend vers une limite dépendant en général de E. Envisageons maintenant la loi de probabilité de

t [ x IT, (dt,

pour l’établir le plus commode est de constater que si l’on pose

x = | x IT (id X0 — | x [T; @)] dt

(2) () (a) SE = X8 +... +XE

la loi de probabilité de X® est bien déterminée lorsqu'on connait la

position du point mobile pour { — i — 1 et la connaissance de X( (j <i— 1) nous donne un renseignement moindre sur la position du

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point mobile pour { — i — 1 que la connaissance de sa position pour t — j. Donc quel que soient E et & et quels que soient nos renseignements sur les valeurs des OR [ £ j, la probabilité pour que le point mobile se trouve à l'instant { — i — 1 dans & diffère de P (8) d’une quantité < Ke (TD, Ceci joint à l’homogénité du mouvement et de 57<0, xe borné, étaient les seules propriétés du mouvement dont nous

avons eu besoin dans le Chapitre 1 pour démontrer que

n 3 XOn » | [5 V/ ntend vers la loi de Gauss et que les ii =

It moments de (5 + — N » | [5 V/ n tendent vers les moments de la

loi de Gauss. Si n <t<n+1.

‘2 fl | FT, @rdt—tM= ÿ-x0 LoME c A, 21 ag Von 0 1 Il suit que :

t si -0[ x [T,; (Oldt—tM}5 V/t suit une loi de proba-

bilité tendant vers la loi de Gauss réduite. Les moments de

t | f x [T, (]jdt—-tMfif/sV't L, tendent vers les moments correspondants de la loi de Gauss.

Les évaluations des erreurs restent valables et montrent, comme il n’y a rien à changer non plus dans la démonstration du théorème du logarithme itéré, que la probabilité pour qu’on ait pour un nr = N

2 | M VS bte EE CS DES LAS Vo n (lg n + cigsn)

est égale à 1 si c < 5:

| Dir Ge vers 0 avec N SIrCe D?

Si l’on définit la probabilité pour qu’on n’ait pour aucun {> T

É f x IT, Oldt-tM|> Vot(Igit+clgst) : |

118 W. DOEBLIN

A comme au $& précédent, il suit de ce ae x [T; (]dt—tMnese : 0

+[f] distingue que d’une quantité bornée de [ x [TL (#)]1dt —-[t]Mquon a le théorème:

Théorème du logarithme itéré. Si 5 <0, quel que soitE, la probabilité pour qu'on ait pour au moins un t = T l'inégalité

femoi-maz varier |

’ : 3 tend vers zéro Si c > —

; à RS EL 7 » tstégale à 1 sic < 5

t So 0: Î [X [Te (t)] — M] dt restera bornée en dehors de cas

de probabilité nulle dans le courant des épreuves. Le cas où il y a plusieurs ensembles finals donne lieu à des lois limites pareilles à celles du $ 4 Chapitre 3.

$ 4. — La durée de séjour du point mobile dans un ensemble

Nous avons étudié dans le cas fini et le cas continu le nombre de répétitions à partir d’un point E d’un ensemble 6, c’est à dire la fonction-

nelle du mouvement du point mobile > X É où X # PES DE 0 ©

épreuve à partir de E le point mobile se trouve dans & supposé mesurable B, et 0 ailleurs. Ici le nombre de réalisations sera remplacé par la durée de séjour. Ce serait alors la mesure de l’ensemble aléatoire des points de l'intervalle (0, #), où X[TE (f)] — 1 pourvu que cette mesure existe [X (F)—=1siFes, — 0 si F5@]. Nous allons nous borner d’abord à des ensembles & particuliers, nous supposerons les & des domaines fermés. Alors considérons une couche mince à & enveloppant l’ensemble & et définissons-y X, (F) de manière que X, (F) (—1 dans 6, — 0 dans W-— 6 — à 6) soit continue et que 0 < X, (F) < 1. Alors nous Savons que l'intégrale Riemannienne

t f x,rre ae

LP4 0 existe dans le sens stochastique aussi mince que soit à &.

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6 étant fermé, nous pouvons rendre P(E,à6,t) dt arbitraire-

AD nl

ment petite, donc Se P , ù 6,

La nl nl

» [ira 31]

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