Cas non oscillant. Dans ce cas D —> P;, donc
co
Se Ep. to ri >)
n=] SiE,:G,etE, s G,, nous sommes ramenés au cas 1), car à l’intérieur des groupes finals nous sommes dans le cas positivement regulier; si E,< G, et E, « G,, S,, — 0, car tous les PŸ sont nuls. Nous pou-
vons donc calculer les S,, si E, z G, par les systèmes
| Sy = (Pi —P,)= D S;; P;k É; G, ; | D, Su 20. si Exec CG.
et 5 D — 1) . si Ê; Ë (.
Pour déterminer les autres S;, remarquons qu’on a les équations r (S:) Su — (px Pt) = 2 PuSn G=1:..,r) qu’on obtient en passant à la limite dans n+1
2 (Pa — Pa 2 Pi D PP
= Nous allons déterminer les S,, comme solutions du système ÿ se réduisant aux S,, calculés directement plus haut lorsque E, : G,. Je dis
que cette solution est unique. En effet s’il y avait pour un k deux systèmes de solutions de S; satisfaisant à la condition ci-dessus, soient S; et S”
la différence S; — S — y; satisfera à,
' Pie pe V; J=1 et sera nulle pour E, e È G,. Les 2 satisferont aussi à
= Dei y, V; > >» P; V; J=1
et comme P;;, —0 siE.<2G,, et y; =0 siE,eËG,, y, —0.C.q.f.d.
SUR LES PROPR. ASYMPT. DE MOUV. RÉGIS PAR CERT. TYPES DE CHAÎNES SIMPL. 11
3. Cas singulier à l'intérieur d’un groupe final. Nous aurons plusieurs sous-groupes cycliques 1,...,d (d >> 1), et entre ces sousgroupes nous aurons le mouvement circulaire bien connu. SA —>P; si
E; ceetE,ee, n—=e — e (mod d), BÉE —0 si 1==e’- e (mod d). Supposons d'abord que E, « d et E, © e, alors Lol => P,sin= e (mod d),P A sin==e GES d).S,; s’écrira
pr)
Alors de (ad +e+d), Le (nd +e) (d) pÉirern ep 2(P% 9 p,)Pé et de
(nd + e) ere 2.(PS NA
on déduit que les S;; satisfont au système
—P}—PJ=LS,P® (Essé) Egee Meta 8-2 E; ée J
et l’on montre comme au numéro 1) que la solution de ce système est unique. Envisageons maintenant les états E, « e et E,:e’. Soit plenombre d’épreuves séparant e’ de e (p—e —e sie >e, — d—(e—e') sie <e) on verra par un passage à la limite analogue à celui qui a donné le système ci-dessus que les S;, sont les solutions uniques du système
| s, PP) À s,P®
Ex te’
Il ne sera point nécessaire de calculer directement par les formules ci-dessus tous les S,. Il suffira de résoudre les systèmes correspondant
aux E;e d et E,s d. En effet supposons que nous ayons résolu ces systèmes. Si alors E, d et E,e e< d, on aura (n=>"T)
(nd — e) Le d—e (n—1)d Pi = P; is er (P, HE: p;) donc LR
Sa = (Pr "Pa + À PES j €
formule qui exprime les S,, pour E,se et E,<d par les S,, (E,e d'et E, cd).
12 < W. DOEBLIN
Si maintenant E; € e et E,e e,, nous devons distinguer deux cas. a) e, — e. Nous avons alors
Le)
Sx =. } (Pi "Re pa
n=0 etsin>1
ij
(nd + e;—e Ed nd—e Fu (e:) péter pe (PEt eu P)) PÉ E; ed
d'où l’on conclut que
Six Fe Dr à RS. cu 3 S; De E; ed b)e “e.Ona
(Po &—e) P,)
et (nd+e; —e) __ (ad—e) (es) piteo = À (ét )PÉ E; td donc — (e:) + 2 S Px - E; ed
Nous avons exprimé tous les S;; par les S,, avec E,ed et E,c d.
4. Cas singulier général. Nous avons plusieurs groupes finals à l’intérieur desquels on ne se trouve pas forcément dans les cas positivement réguliers. Les numéros précédents nous mettent en mesure de calculer les S;, lorsque E, appartient à un groupe final. Calculons d’abord ces S,,
et désignons les par S,,. Alors dans le cas général nous avons
P EL) Prt+ 1) [ä, î] Ex à b. Er __ pr [k, j))
Comme
co
S, =>, (Pre Pr) Î
(S;) 2 | Sy Cry — P PES LE, j)) . Pi Se
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je dis que la solution de ce système, se réduisant à S,, lorsque E;« G, est unique. En effet la différence y, de deux solutions > HSerait à
Ga nes Ka
et serait nulle pour E,sÈG,. En itérant l'équation ci-dessus, il vient
et .
= Dpt uy, k=1 y, étant nulle si E,s2G, et Pr® [5, k] étant nulsi E, e 2G,, y, —=0. CAL Lt 5. Il nous sera utile pour la suite d'établir une formule généralisant
une formule de M. FRÉCHET pour le cas non-oscillant. Procédons comme M. FRécHET. Ecrivons
co
= 2 (PS PrÔ li )
multiplions ces équations pour i— 1. ., par Pr®le,i] et sommons, il vient
D Pr [e, il =) Dre [e, il (P (PO — PrOi, j1)
Se
D else leu
nl
c’est à dire
" Dr ets =Un i=1 ce qui était la formule que nous voulions obtenir. Dans le cas régulier elle s'écrit d Y PiSy — 0 =]
dans le cas non-oscillant
DS 0 > (21 Oieeri F
14 W. DOEBLIN
ce qui est équivalent aux formules
E ; Ga
Dans le cas singulier à l’intérieur d’un groupe final, nous avons les d formules a: | = LS F3
On a de même