PREMIERE PARTIE
ÉTIDE DES CAS O T I.'oN n'a PAS A LA l'OlS
X, + /^,Z = Xj -I- /7,Z = . . .= \„-h p„Z = o.
Dans ci's cas ou n'a pas, comme on vient de le voir, à se piéoccuper de la condition relative aux .1.
On sup|>ose d'abord : i" Qu'on veuille étudier une intéiç^rale autour du point
z = a:, = Xï = . . . = a;„ =: o,
cette intégrale étant assujettie à se réduire k
{5(xi, X,, . . . , x„i
quand on a
fi ci J étaul des fonctions liolomorphes des r qui s'annulent avec ces variables ;
?." Que les fonctions «,, ',>., o)„, auxijuelles les dérivées/;,.
Pi, . ../>„sont assujetlifs iise réduire, comme on l'a vu [)lus liaut.ijuaml
0 =. o, |ii'eiiiieiil. quand lésa- s'annulent, des valeurs finies
.)■,,.)•„ ■ ,.)•„; V' Qu'en substituant
dans
à la place de
toutes ces fonctions ne s'annulent pas à la fois.
l'KOBI.I^ME 1.
Le problème I a été résolu successivement par (^aucliy, jiar .M"" de Kowalewski et par M. Darlxuix.
ïiiiioHKMi; DK M""' OF. Kowalewski. — Si 'j\,i\, .v... . . . , .i„ ; se réduit
identiquement à x„, c'est-à-dire si l'on a à étudier une inléi^ra/c (jui se réduit à f' puur.r„=^ o, cette intégrale est liolomorphe, pounu que
P„oo.
(Journal (le Crelle, t. 80, |>. i3).
l'KolîLKMK il.