‹ Sur les rapports de l'appendice cécal: avec les affections utero-annexielles contribution à l'étude de l'appendicectomie préventiveChapitre 11 sur 35 · HN M · texte numérisé non relu

HN M

avis sur l’affection chronique du vermium (pas d’appendicite chronique sans crise aiguë primitive) est autant partagé que contesté. En France, du moins, Brun et Letulle (cités par Courciéras), ne considèrent jamais la lésion aiguë comme primitive, mais toujours comme précédée d’une lésion chronique, souvent latente; Broca voit dans l’appendicite sinon dans tous les cas, au moins dans beaucoup une affection chronique. Mais l’essentiel pour le gynécologue ‘lans toutes ces questions ne s’ensuit pas tant des constatations macro et microscopiques durant l’inflammation aiguë que surtout des résidus et suites macro et microcopiques après l’évolution de la maladie. Les signes caractéristiques d’une inflammation révolue ont été exactement étudiés par Waetzold; ils consisteraient d’après cet auteur en éclaternents et parcellements de la musculaire du vermis à la suite ie dégénérescence fibreuse du tissu prolifératif entre les fbrilles musculaires enflammées auparavant. Une muscuaire trouvée changée de la sorte sous le microscope en compagnie d’une muqueuse et d’une séreuse intactes serait après de longues années encore aussi probante pour une affection de l’appendice que l’est par exemple l’oblitération complète de sa lumière. C’est cette appendicite, avec les suites anatomiques seules qui viennent d’être indiquées, que Pankow, Kroenig et leurs partisans prennent en considération pour leurs statistiques; c’est encore cette appendicite qui attaque, toujours selon les mêmes auteurs, 60 p.

100 des femmes et est la cause de 22 p. 100 des affections utéro-annexielles.

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