TOR
CG a) Ge)
En tenant compte de la relation
ltim+n—=o, nous réduirons de la même manière S à une fonction d'ordre 1 et une fonction
d’ordre 2.
Une fonction S associée à une fonction R du type
R= Ypo? bEP(o2)—=yr bi (r)
admettra une formule de réduction tout à fait analogue
S si FL) 3 (6?) pet re EL | CR OR re Pa?) ENS RME UT RE
avec ARE jar de ae D AE OS) 7 w2(b?) ni W(b?) ie w?(b?) 4 PA AE Da mn 7 DV) bW(7 Me DB (02) D (a?) (ar ECO?) are (S) et
lLm+n—o.
Ajoutons, sans insister davantage, que l’on peut obtenir ainsi des formules de réduction pour les fonctions des divers autres be La fonction S associé à
He Votes
par exemple, se traitera de la même façon, en introduisant des fractions rationnelles ayant deux racines doubles au dénominateur.
(b)=rvr=BY(r),
Passage aux notations de M. Liapounov.
Nous avons supposé dans tout ce qui précède que la première équation de Poincaré avait été préalablement résolue par la méthode de M. Liapounov.
R Cette méthode donne le moyen de Faites la quantité A; étant posé, comme
nous l’avons déjà signalé, }
A est par conséquent ce que nous avons appelé F, et R n’est autre chose que ce que nous avons désigné par M. Nos résultats s’écrivent alors de la facon suivante : ;
° Cas de n pair. — Le coefficient de stabilité pourra être mis sous la forme
Er — — por A(s)n'(e) + N(p)}
SUR LES SURFACES DE POINCARÉ. 39 avee 1 B(o) B(o) ATOS NE eee i RER SEE ETS)
B étant le polynome de degré inférieur à celui de E, défini par l'identité Ab DRE.
À étant un polynome de degré inférieur à celui de E’. 2° Cas de n impair. — Nous avons, dans ce cas,
LÉGER À (a VRP EE et nous poserons
E — Ve + I y.
Nous considérerons alors les polynomes À ei 3 associés à W° et W”, et nous obtiendrons
Ts 2 OfeR A (e) We) +1 (8h avec ste To) € 0 3 (e) B(—1) RE TT A to) er le GED We le ED a)
Il convient de présenter ces expressions sous une forme un peu différente, plus 1 ‘ te RUES propre au calcul. M. Liapounov, en effet, mettant en évidence la quantité A--, A qui est déjà calculée, considère, non plus T,,,, mais une expression égale à T,,,, à un facteur positif près, et qui, par conséquent, a le mème signe que T,., et
s’annule avec lui. C’est cette expression, qui joue un rôle fondamental dans le calcul des axes du Jacobien, qu’il désigne par le symbole
AR
x . (l Nous trouvons pour J la valeur suivante :
avec, pour 7 pair,
et, pour 7 impair,
"=! [90 rn+ Ho Arr 2 Cent) MONET)
| (o) ch Y(— 1)
4o PIERRE HUMBERT.
Identité avec les formules de M. Liapounov.
M. Liapounov présente la quantité J sous la forme suivante :
AE
ee
avec les significations, pour le cas » pair,
te VD ee |
qg(i—q}e E?
ÉTAIT ijtoce a)
K=E()|P+ se +g( + Je] i A
Don I E(o et | H > 2h hi) 9 Eh Eh) ne 1