Communiqué par M. Léouzon-le-Duc
2. Communiqué par M. F. Sœhnée, archiviste aux Archives nafionales.
Prosper Mérimée, par lih-mèmr
Fac-similé d'un flessin apiittrtcnaiil a M. Léouzon-tt-Duc
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ric/u'sses d art de La hranre {Province. — Monium'iils civils), Plon-Xourrit, gr. in-8", mentionne, p. 'H)'\, parmi les dessins de David d'Angers, au musée de ce nom, à Angers, une étude au crayon, d'après Prosper Mérimée, en pied, debout, de profil à droite et en marche, qui a servi pour le tombeau du général Foy. On sait que sur le bas-relief de ce monument qui représente les funérailles, Mérimée est le premier des trois personnages qui portent sur leurs épaules le cercueil cbi général.
Les Dessins de Mérimée.
Le catalogue des dessins connus de Mérimée n'a jamais été présenté d'ensemble. Il faudrait rapprocher Maurice Tourneux Prosper Mérimée, ses portraits, ses dessins — , pp. 39-64 et 139'; — Prosper Mérimée comédienne espagnole et chanteur illyrien^ dans la 5' livraison de V As^e du Homantisme, Paris, Monnier et C*'', 1888, gr. in-8", pp. 7, 9 et peut-être 12; — Aug. Filon, Mérimée et ses amis, pp. iio-iii et iC)3; — Chambon, Lettres inédites, pp. xiir et xiv; — Sotes sur Prosper Mérimée, pp. 3 (note 3), 19, 214 (note) et
1. M. Maurice Tourneux a repruduil (p. 100) la statueUe antique donnée par Mérimée à M. Edouard Grenier, et que celui-ci eut la chance de retrouver dans les cendres de sa maison brûlée par la Commune. M. Grenier Ta laissée en mourant au musée archéologique de Besançon, où elle n'est signalée au visiteur (pie par cette inscription: Jeune faune (brome (jvee) légué par Ed. Grenier.
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'l'iJ (note 2j ; — Stryieiiski, o/;. r/7., pp. i58-iGi. (A p;iru
dans la Hcvue universelle, i<);n, pp 34i-3/43j.
I>c profil de Vicloi' Hugo écrivant, que M. Maurice Tourneux signale comme rej)roduit à petit nombre', se voit au Musée Victor Hugo de la place des Vosges. Il porte cette mention : « Victor Hugo, j)ar Prosper Mérimée. — Aglaiis Bouvenne fac-sim. — Tiré à 12 exemplaires. — Imj). Lemercier et C'% Paris »-.
Les dessins reproduits dans le Gaulo/.s du Diinattv/ie du 2G-27 septembre i()o3 (R. de Montreux, Le Centenaire de Mérimée) sont empruntés à V A^j^e du Ro/nanlisnie.
Au commencement de 1907, la revue Pru Alesiu publiait un dessin humoristique relatif aux fouilles du Mont-Auxois et à la lutte, qui fut si ardente au début, entre les partisans d'Alise-Sainte-Reine et ceux d'Alaise (Doubs)^ A droite et à gauche, deux femmes assises personnifient les deux localités. Dans les nuages, César fait un pied-de-nez à des archéologues qui occupent le premier plan et que l'on reconnaît parfaitement : Rossignol, archiviste de la Côte-d'Or, Napoléon 01, le général Creuly, Alexandre Bertrand, plus tard conservateur du musée de Saint-Germain, enfin Félicien de Saulcy, qui manie la pioche avec vigueur. Légende : Archéologie transcendante. — Que pensent ces Messieurs) Les uns pensent à l'aise. Les autres pensent à Lise. Ce dessin appartient à M. Héron de Villefosse, à
I. Miiuiice TuiiiiR'iix, l'id.sj/cr Mcrimce. .ses jxjitiails.... \\. jG. 'i. (iiislavo Simon, Visllc it hi maisoi) de Victor Hikju. l'aris, UlleiuidrfT, I90i. p. 7i.
ô. l'ro Me>>i(,, l!J07. pp. 1^27-] 28.
\'iCTOR Hur.o
D'après un dessin de Prosper Mérimée
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qiii il fut donné par le vicomte Jacques de liougé, fils de Tégyptologue Emmanuel de Rougé. C'est évidemment un souvenir d'une séance de l'Académie des Inscriptions, et M. Héron de Villefosse l'attribuait à Mérimée, membre libre de cette Académie. Depuis, l'éminent archéologue a bien voulu me dire qu'il a changé d'avis, la légende n'étant pas de la main de Mérimée, et qu'il inclinerait à penser, jusqu'à plus ample informé, que légende et dessin seraient de La Saussaye, ami de Mérimée.
De très nombreux dessins, car Mérimée fut en son genre un grand dessinateur, se trouvent dans des collections particulières.
M. Casimir Stryienski possède cinq pages de croquis d'architecture religieuse, accompagnées d'une notice de M. Auguste Cordier (un ami de Romain Colomb) 'qui en explique l'origine. Trois de ces pages sont l'œuvre de Mérimée, les deux autres l'œuvre de Stendhal. 11 s'agit de dessins faits par Mérimée à l'appui d'explications archéologiques qu'il fournissait à son ami, en 1837, pour les Mémoires ffu/i Touriste. M. Ad. Paupe a reproduit cette notice dans le Censeur du 23 mai 1907.
Le comte Alexandre de Laborde possède un important album de dessins de Mérimée. Ces dessins, gouaches plutôt qu'aquarelles, sont nombreux et de genres divers. La plupart et les meilleurs sont des copies très achevées de tableaux du Prado, principalement de Velasquez. Mais il y a aussi des copies d'autres