‹ Sur Mérimée; notes bibliographiques et critiquesChapitre 41 sur 66 · RpvtiP de Paris, 15 mars, IT) avril et IT» mai 190S · texte numérisé non relu

RpvtiP de Paris, 15 mars, IT) avril et IT» mai 190S

SUR MKRIMKK. km,

Mcri/née, publié par le Journal des l)éb(its\ la lettre IV a été reproduite eu fac-siuiilé dans la brochure qui a précédé ce volume, En P honneur de Prosper Mérimée). Il écrivit ensuite à son mari (neuf lettres, du 2 octobre i855 au :"> mai i858), puis, après le décès de M. Childe, à leur fils, M. Edouard Lee Childe, devenu son ami et son confident (trente et une lettres, du 5 septembre iSSq au l\ juillet 1870. Au total, quarante-six lettres).

Dans les premières années, il tient ses amis au courant de ses faits et gestes sur un ton d'assez grande simplicité et leur parle beaucoup cuisine. Puis arrivent des détails sur son mauvais état de santé ; la médecine remplace la gastronomie. La politique aussi : l'ami des Childe suit avec intérêt la guerre de Sécession, dans laquelle un frère de Mme Childe jouait un rôle important. Et toujours le goût, le besoin de la société féminine. <( A notre âge, il faut avoir plusieurs femmes qui prennent soin de nous'. » — « Nous autres hommes, nous avons besoin de femmes pour nous relever physiquement et moralement\ » Les femmes, paraît-il, se relèvent toutes seules comme elles peuvent. En passant, Mérimée nous apprend le sujet de sa thèse de licence en droit, que M. Chambon se désole de n'avoir pu retrouver : De Malrimonio. Puis c'est l'assombrissement politique : « On nous a émancipés de trop bonne heure et nous ne nous servons de la liberté qu'on nous donne que pour faire des sottises'. » Et ce sont les

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